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	<title>Association des Lecteurs de Claude Simon</title>
	<link>https://associationclaudesimon.org/</link>
	<description>Site de l'association des lecteurs de Claude Simon. Prix Nobel de Litt&#233;rature 1985. Bibliographie. Cahiers Claude Simon. Critiques. Ressources. &#338;uvre et actualit&#233; de l'&#339;uvre de Claude Simon.</description>
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		<title>Le&#231;on de choses (1975)</title>
		<link>https://www.associationclaudesimon.org/Lecon-de-choses-1975.html</link>
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		<dc:date>2025-11-10T16:03:57Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Genin</dc:creator>


		<dc:subject>Le&#231;on de choses</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le&#231;on de choses (1975). Notice par Sjef Houppermans &lt;br class='autobr' /&gt;
Gen&#232;se et contexte &lt;br class='autobr' /&gt;
Le&#231;on de choses fait partie d'une s&#233;rie de quatre romans publi&#233;s pendant la p&#233;riode dite formaliste quand Simon, ainsi que d'autres auteurs du Nouveau Roman, privil&#233;gient dans leur &#233;criture le travail sur des formes th&#233;matiques et langagi&#232;res pr&#233;cises qui prennent le pas sur la repr&#233;sentation d'un r&#233;f&#233;rent r&#233;aliste. Les colloques de Cerisy sur le Nouveau Roman (1971) et sur l'&#339;uvre de Simon (1974) tracent un cadre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/-oeuvres-.html" rel="directory"&gt;&#338;uvres&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Lecon-de-choses-+.html" rel="tag"&gt;Le&#231;on de choses&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; (1975). Notice&lt;br class='autobr' /&gt;
par Sjef Houppermans&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1574 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/local/cache-vignettes/L474xH650/lecon_de_choses_2707300640-8ecc3.jpg?1787935604' width='474' height='650' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gen&#232;se et contexte &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; fait partie d'une s&#233;rie de quatre romans publi&#233;s pendant la p&#233;riode dite formaliste quand Simon, ainsi que d'autres auteurs du Nouveau Roman, privil&#233;gient dans leur &#233;criture le travail sur des formes th&#233;matiques et langagi&#232;res pr&#233;cises qui prennent le pas sur la repr&#233;sentation d'un r&#233;f&#233;rent r&#233;aliste. Les colloques de Cerisy sur le Nouveau Roman (1971) et &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Colloque-de-Cerisy-1974.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;sur l'&#339;uvre de Simon (1974)&lt;/a&gt; tracent un cadre th&#233;orique &#224; l'instigation de &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Ricardou-Jean.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Jean Ricardou&lt;/a&gt;. Apr&#232;s &lt;i&gt;La Bataille de Pharsale&lt;/i&gt;, &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Les-Corps-conducteurs-1971.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Les Corps Conducteurs&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Triptyque-1973.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Triptyque&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; peut &#234;tre consid&#233;r&#233; comme le point culminant de cette orientation. Pourtant, si le jeu des formes et des structures pr&#233;domine, il s'agit n&#233;anmoins d'un roman o&#249; la voix de Simon conserve son originalit&#233;, notamment par l'importance que prennent la guerre, les r&#233;flexions sur le temps, et les descriptions imag&#233;es. Dans diff&#233;rents entretiens, l'auteur a expliqu&#233; que le point de d&#233;part du texte &#233;tait fourni par une commande de la maison Maeght : quelques pages permettant au peintre &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Alechinsky-Pierre.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Pierre Alechinsky&lt;/a&gt; de compl&#233;ter ce &#171; Placard &#187; par une image. Concr&#232;tement, le contenu de ces paragraphes &#233;tait inspir&#233; par des travaux de ma&#231;onnerie dans la &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Salses-Pyrenees-Orientales.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;maison de Simon&lt;/a&gt;. Ces lignes initiales, par leur nature ouverte, incitaient Simon &#224; &#233;crire la suite dans &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;R&#233;sum&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le roman se compose de sept parties. Apr&#232;s &#171; G&#233;n&#233;rique &#187;, qui reprend grosso modo le texte de la commande Maeght, ces chapitres s'intitulent successivement &#171; Expansion &#187;, &#171; Divertissement I &#187;, &#171; Le&#231;on de choses &#187;, &#171; Divertissement II &#187;, &#171; La charge de Reichshoffen &#187; et &#171; Courts-circuits &#187;. M&#234;me si dans une certaine mesure ces titres correspondent avec un contenu dominant, on trouve dans l'ensemble un enchev&#234;trement et une alternance r&#233;p&#233;titive de trois fils narratifs : deux ma&#231;ons travaillent dans une maison o&#249;, pendant la journ&#233;e d&#233;crite, ils abattent les murs et les cloisons, avant une possible reconstruction esquiss&#233;e dans la derni&#232;re section. Le second r&#233;seau concerne un groupe de soldats qui, encercl&#233;s dans une maison en ruine, tentent d'organiser une ultime r&#233;sistance. Si Reichshoffen r&#233;f&#232;re &#224; la guerre franco-prussienne de 1870, d'autres &#233;l&#233;ments rappellent la Grande Guerre ou encore la Seconde Guerre mondiale quand Simon lui-m&#234;me &#233;tait impliqu&#233;. Dans le troisi&#232;me, un groupe de trois dames, un monsieur et un enfant se prom&#232;nent dans les champs puis au bord de la mer. L'une de ces dames et l'homme ont plus tard un rendez-vous nocturne aboutissant &#224; une sc&#232;ne sexuelle intense. L'&#233;chafaudage textuel situe les sc&#232;nes de ce troisi&#232;me groupe, qui ont un d&#233;cor 19e si&#232;cle, &#224; une strate secondaire puisqu'elles constituent les illustrations d'un calendrier des postes suspendu dans la baraque des soldats. En fait &#171; Le&#231;on de choses &#187; se glisse pareillement dans le roman sous la forme d'un livre portant ce m&#234;me titre (mais au pluriel) que feuillette l'un des soldats. C'est le &lt;a href=&#034;https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4225173m&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;manuel p&#233;dagogique de Gaston Bonnier&lt;/a&gt; qui en est la source. Ainsi on peut y lire des passages sur la construction des b&#226;timents, mais aussi sur la formation des falaises par exemple. Quant aux deux &lt;i&gt;Divertissements&lt;/i&gt;, ils se composent surtout de monologues substantiels du soldat qui a le r&#244;le de pourvoyeur et qui se lamente longuement sur leur situation p&#233;nible, dans un langage fort color&#233; o&#249; le parler familier prend des allures vulgaires et argotiques. Ironie et sarcasme vont de pair avec des n&#233;ologismes divertissants. Le chass&#233;-crois&#233; des niveaux narratifs se signale encore quand le vieux ma&#231;on d&#233;bite lui aussi ses souvenirs de guerre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Analyse&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;construction et construction&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;construction est &#233;troitement li&#233;e &#224; la chute. D'ailleurs, Simon avait d'abord pr&#233;vu &#171; Chutes &#187; comme titre du roman. Le verbe tomber est omnipr&#233;sent dans le texte avec ses quasi-synonymes : s'effondrer, s'&#233;crouler, s'affaisser ou encore d&#233;gringoler. La premi&#232;re phrase du texte donne le ton : &#171; &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/a-peu-pres-indefiniment.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Les langues pendantes du papier d&#233;coll&#233;&lt;/a&gt; laissent appara&#238;tre le pl&#226;tre humide et gris qui s'effrite, tombe par plaques dont les d&#233;bris sont &#233;parpill&#233;s sur le carrelage devant la plinthe marron, la tranche sup&#233;rieure de celle-ci recouverte d'une impalpable poussi&#232;re blanch&#226;tre &#187;. La ma&#231;onnerie se d&#233;sagr&#232;ge alors que la lecture se voit invit&#233;e &#224; rafistoler les liens entre les unit&#233;s textuelles dispers&#233;es. &#171; Les langues pendantes &#187; correspondent aux fragments d'une &#233;criture en perp&#233;tuel suspens o&#249; les mots se cherchent et s'associent. &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/l-impalpable-et-protecteur-brouillard-de-la-memoire.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&#171; L'impalpable poussi&#232;re blanch&#226;tre&lt;/a&gt; &#187; se retrouvera d'ailleurs en conclusion de l'ultime roman de Simon. Dans &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Claude-Simon-4-Le-de-gout-de-l-archive-2005.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Le Tramway&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, cette poussi&#232;re est li&#233;e alors &#224; la m&#233;moire qui parcourt aussi &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
La destruction r&#232;gne &#233;galement dans l'univers des soldats : la maison qu'ils occupent est toute trou&#233;e, une grenade explose qui touche l'un d'entre eux et la campagne alentour est sem&#233;e d'&#233;paves parmi lesquelles une vache morte &#233;voque &lt;i&gt;Guernica&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur les sc&#232;nes o&#249; figurent les promeneurs plane une violence sourde dans la menace de la chute du haut de la falaise que risque l'enfant et ensuite, pr&#233;c&#233;d&#233; d'un verre qui se brise et qui blesse la jeune femme, dans le r&#233;cit d'un co&#239;t brutal. Parall&#232;lement, c'est la tomb&#233;e de la nuit avec l'obscurit&#233; qui inqui&#232;te et la chouette qui r&#244;de. Le tintamarre des grenouilles et des criquets accentue cette violence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le roman refl&#232;te et inscrit ces tendances dans son dynamisme : disloqu&#233; et reb&#226;ti, patchwork arachn&#233;en, cherchant et manquant la torsion dans tous ses d&#233;veloppements. Le roman expose de cette fa&#231;on sa libert&#233;, le jeu des virtualit&#233;s qui d&#233;finit la fiction. &lt;i&gt;G&#233;n&#233;rique&lt;/i&gt; se termine sur des pr&#233;cisions &#224; cet &#233;gard : &#171; La description (la composition) peut se continuer (ou &#234;tre compl&#233;t&#233;e) &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/a-peu-pres-indefiniment.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&#224; peu pr&#232;s ind&#233;finiment&lt;/a&gt; selon la minutie apport&#233;e &#224; son ex&#233;cution, l'entra&#238;nement des m&#233;taphores propos&#233;es [&#8230;] sans compter les diverses hypoth&#232;ses que peut susciter le spectacle &#187;. Et ces pratiques narratives seront syst&#233;matiquement exploit&#233;es par la suite. La construction par la voie des descriptions s'amplifie et se diversifie de deux mani&#232;res principales : la plong&#233;e dans les profondeurs de l'espace o&#249; les objets miniaturis&#233;s se profilent (c'est la mani&#232;re de Raymond Roussel, dont le texte intitul&#233; &lt;a href=&#034;https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k108427z&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;La Vue&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; est exemplaire pour les nouveaux romanciers) ; la dynamisation des figures, d'abord fig&#233;es sur les images, qui se fraient ainsi un passage vers le niveau sup&#233;rieur de la fiction. L'opposition entre immobilit&#233; et mouvement est couramment soulign&#233;e et culmine dans une image particuli&#232;rement prenante : les soldats semblent composer &#171; un de ces groupes grossi&#232;rement moul&#233;s sur nature dans le pl&#226;tre liquide et qui, dans les mus&#233;es ou sur les monuments aux morts sont fig&#233;s dans une terrifiante immobilit&#233;, comme non seulement la n&#233;gation du mouvement et de la vie, mais une perp&#233;tuation macabre, fantomatique, de l'instantan&#233; et du p&#233;rissable &#187;. C'est l'impact de l'&lt;i&gt;Unheimliche&lt;/i&gt; &#8211; l'inqui&#233;tante &#233;tranget&#233; &#8211; tr&#232;s pr&#233;sent chez Simon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois un travail d'homog&#233;n&#233;isation lutte continuellement avec les forces diss&#233;minatrices. Un mot comme &#171; mortier &#187; illustre ce processus : d'une part, c'est l'&#233;l&#233;ment qui permet de souder les briques ; de l'autre, c'est l'arme qui d&#233;chire. Galon, boudin, museau-musette, scabieuse-scabreux en sont d'autres exemples. Dans &#171; Divertissement I &#187; et &#171; Divertissement II &#187;, le vocabulaire du pourvoyeur &#8211; soldat &#224; fonction fort symbolique &#8211; divertit somptueusement : c'est la langue qu'il &#171; divertit &#187; &#224; la mani&#232;re d'un Rabelais et d'un C&#233;line. Le terme qui cl&#244;t le livre (et qui signale concr&#232;tement un danger dans la reconstruction) met lui aussi en abyme l'allure du r&#233;cit : l'ensemble se propulse et se g&#233;n&#232;re par court-circuit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interf&#233;rences esth&#233;tiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;seau interne des associations et des transitions entre les diff&#233;rents niveaux se compl&#232;te d'une relation complexe avec d'autres textes et d'autres arts. Outre Roussel, Bonnier et C&#233;line d&#233;j&#224; mentionn&#233;s, les r&#233;f&#233;rences &#224; Flaubert jouent un r&#244;le structurel surtout dans les marges de la sc&#232;ne qui rapporte les &#233;bats sexuels des deux promeneurs. Cette sc&#232;ne reprend &#224; sa mani&#232;re la rencontre entre Emma et Rodolphe dans &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt; avec la bonne dose de cynisme et de sarcasme qu'on trouve chez Flaubert, alors que Charles Bovary en mari tromp&#233; surgit dans les coulisses et que les vaches assistent bovaresquement aux activit&#233;s &#233;rotiques. Proust est une autre source fid&#232;le de Simon. Les noms des principaux acteurs de la &lt;i&gt;Recherche&lt;/i&gt; sont int&#233;gr&#233;s au r&#233;cit. Leurs pr&#233;noms s'affichent entre autres dans l'&#233;num&#233;ration r&#233;currente des saints sur le calendrier, v&#233;ritable r&#233;seau de litanies qui, &#224; sa fa&#231;on, met en abyme l'organisation du roman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part les correspondances avec certaines &#339;uvres picturales sont importantes pour saisir le jeu des sources et leur application. Notamment la peinture des promenades nous rappelle spontan&#233;ment, par les d&#233;tails d&#233;crits, les tableaux correspondants de Monet (dont la l&#233;g&#232;ret&#233; contraste avec la sc&#232;ne pornographique qui suit). Pourtant des regards critiques ont su d&#233;couvrir que Simon se pla&#238;t &#224; cr&#233;er une certaine confusion entre diff&#233;rentes toiles de Monet, et que Renoir peut &#233;galement faire partie de ses r&#233;f&#233;rences. Les choses se compliquent encore avec le renvoi possible &#224; Eug&#232;ne Boudin pour la description de la falaise. La toile que mentionne le texte de Simon s'av&#232;re &#234;tre une invention de l'auteur, signe de ses intentions ludiques (que renforce le jeu de mots sur &#171; boudin &#187;). Au contraire, les sc&#232;nes concernant les militaires sont sans doute inspir&#233;es de la toile &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Neuville-Alphonse-de.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Combat &#224; Balan ou la derni&#232;re cartouche&lt;/i&gt; d'Alphonse de Neuville&lt;/a&gt; montrant une sc&#232;ne de la guerre de 1870 &#224; laquelle renvoie aussi la section &#171; La Bataille de Reichshoffen &#187; (d&#233;faite de l'arm&#233;e de Napol&#233;on III entra&#238;nant la perte de l'Alsace). Ainsi l'Histoire s'int&#232;gre au r&#233;cit et fait &#233;cho aux autres textes de Simon qui &#233;voquent les diff&#233;rentes guerres impliquant sa personne, sa famille ou encore ses anc&#234;tres. &#192; l'arri&#232;re-plan, il est sans doute pertinent de discerner la figure de &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Rauschenberg-Robert.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Robert Rauschenberg&lt;/a&gt; et le mod&#232;le des assemblages du peintre am&#233;ricain dont le collage &lt;i&gt;Charlene&lt;/i&gt; a particuli&#232;rement fascin&#233; Simon. Christine Genin donne dans le &lt;i&gt;Dictionnaire Simon&lt;/i&gt; un beau r&#233;sum&#233; de cette parent&#233; en &#233;crivant : &#171; De fait, &#224; l'origine des montages de Rauschenberg comme des romans de Simon, se trouve une volont&#233; de recomposition et de reconstruction du r&#233;el, le d&#233;sir de rendre compte de l'incoh&#233;rence et de la fragmentation du monde et du sujet, tout en inventant &#8211; selon des crit&#232;res subjectifs de forme, de couleur ou de signification &#8211; une coh&#233;rence nouvelle. &#187; Cette d&#233;finition convient parfaitement &#224; &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M&#233;taphores et images&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les images, comparaisons et m&#233;taphores procurent une autre expansion aux donn&#233;es &#233;l&#233;mentaires du texte. Comme Proust, Simon consid&#232;re la m&#233;taphore (ou encore les images qu'il range sous cette appellation) comme un aspect essentiel de la fiction. La comparaison parfois introduite par la formule &#171; comme si &#187; est aussi tr&#232;s pr&#233;sente dans &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;. La comparaison centrale de &lt;i&gt;G&#233;n&#233;rique&lt;/i&gt; assure le transfert d'un fil narratif &#224; l'autre : les morceaux de pl&#226;tre sont compar&#233;s aux &#171; pans d&#233;tach&#233;s d'une falaise &#187; et &#224; des &#171; tables rocheuses &#187; (qu'on trouve aussi dans les pages du manuel de Bonnier consult&#233;es par le soldat). On retrouve l'importance de la comparaison dans la section suivante : &#171; Expansion &#187; s'ouvre sur une description de la peinture qui repr&#233;sente &#171; les flots verd&#226;tres, les rochers violets &#187; et dont les milliers de touches &#171; semblent voltiger, comme ces temp&#234;tes chatoyantes m&#234;l&#233;es de duvet en suspension dans un poulailler apr&#232;s une bataille de coqs &#187;. La violence qui caract&#233;rise une bonne partie du livre se concentre ici, mais on y per&#231;oit aussi une certaine ironie. Ce changement de registre dans les comparaisons rejoint le grotesque qui oppose souvent le bas et le haut, et s'accorde ainsi avec la vision de Simon qui met en question les pr&#233;tentions id&#233;alistes et les esth&#233;tisations fauss&#233;es. Ailleurs, les galets sur la plage sont compar&#233;s &#224; &#171; un long cimeti&#232;re de carcasses et de squelettes concass&#233;s &#187;. C'est aussi un &#233;cho au paysage que les soldats ont sous les yeux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans &lt;i&gt;La Charge de Reichshoffen&lt;/i&gt;, la lumi&#232;re d'un phare donne lieu &#224; un long d&#233;ferlement de la phrase simonienne rejoignant le rythme de la mer qui s'enfonce dans la nuit en &#171; une incessante mouvance, confus&#233;ment per&#231;ue, de noires et statiques ondulations, comme celles d'une chevelure liquide reptilienne et visqueuse &#187;. Puis lui succ&#232;de sans transition le couple des promeneurs : &#171; Elle jette soudain ses bras autour des &#233;paules de l'homme et se serre convulsivement contre lui. Il dit voyons allons et lui caresse les cheveux &#187;. D&#233;calage du discours o&#249; la po&#233;sie se perd, aboutissant &#224; la platitude compl&#232;te de la remarque de l'homme sans &#233;gards pour sa compagne : &#171; Vous allez me tacher &#187;. Charge et d&#233;b&#226;cle s'encha&#238;nent grotesquement. Pourtant c'est bien la &#171; mouvance &#187; qui se d&#233;gage comme principale force motrice de &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Rep&#232;res&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;https://www.leseditionsdeminuit.fr/livre-Le%C3%A7on_de_choses-1860-1-1-0-1.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, Paris : &#201;ditions de Minuit, 1975.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;, dans &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/OEuvres-tome-2-Bibliotheque-de-la-Pleiade-2013.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;&#338;uvres II&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, Paris, Gallimard, La Pl&#233;iade, 2013 (&#233;dition &#233;tablie par Alastair Duncan, B&#233;r&#233;nice Bonhomme et David Zemmour) &#8211; notice et notes d'Alastair Duncan.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Articles et chapitres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; DUNCAN (Alastair B.), &lt;a href=&#034;https://www.persee.fr/doc/litt_0047-4800_1980_num_38_2_2126&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; La description dans &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; de Claude Simon &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Litt&#233;rature&lt;/i&gt;, n&#176;38, 1980, p. 95-105.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; FERRATO-COMBE (Brigitte), &#171; &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; &#187;, dans &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Ferrato-Combe-Brigitte-Ecrire-en-peintre-Claude-Simon-et-la-peinture-1998.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;&#201;crire en peintre : Claude Simon et la peinture&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, Grenoble : ELLUG, 1998, p. 217-228.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; GRODEK (Elzbieta), Notice sur &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;, &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Dictionnaire-Claude-Simon-Textes-reunis-par-Michel-Bertrand-2013.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Dictionnaire Claude Simon&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, direction Michel Bertrand, Paris, Champion, 2013, vol. 2, p. 611-621.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; HAMON (Philippe), &lt;a href=&#034;https://www.jstor.org/stable/26284771&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; &#192; propos du &#8220;G&#233;n&#233;rique&#8221; de &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;L'Esprit Cr&#233;ateur&lt;/i&gt;, n&#176;27, 4, 1987, p. 89-102.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; SYKES (Stuart), &#171; 1973-1975. &lt;i&gt;Triptyque&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; : cons&#233;cration de l'espace romanesque &#187;. &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Stuart-Sykes-Les-Romans-de-Claude-Simon-1979.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Les Romans de Claude Simon&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Paris : &#201;ditions de Minuit, 1979, p. 167-186.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ouvrages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; NEUMANN (Guy A.), &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Guy-Neumann-Echos-et-correspondances-1983.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;&#201;chos et correspondances dans &lt;/i&gt; Triptyque &lt;i&gt;et&lt;/i&gt; Le&#231;on de choses &lt;i&gt;de Claude Simon&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, Gen&#232;ve : L'&#194;ge d'homme, 1983.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Cahiers-Claude-Simon-19-2025.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Cahiers Claude Simon&lt;/i&gt;, n&#176;19, &lt;i&gt;Relire Triptyque et Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, sous la direction de Pascal Mougin et C&#233;cile Yapaudjian-Labat, Rennes : Presses Universitaires de Rennes, juin 2025.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Notices-sur-les-oeuvres.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;voir toutes les notices&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guy Neumann. &#201;chos et correspondances (1983)</title>
		<link>https://www.associationclaudesimon.org/Guy-Neumann-Echos-et-correspondances-1983.html</link>
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		<dc:date>2025-09-18T18:38:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Genin</dc:creator>


		<dc:subject>Triptyque</dc:subject>
		<dc:subject>Le&#231;on de choses</dc:subject>
		<dc:subject>Neumann, Guy</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Guy Neumann
&lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;chos et correspondances dans Triptyque et Le&#231;on de choses de Claude Simon. Lausanne : L'Age d'homme, 1983. 293 p. &lt;br class='autobr' /&gt;
Quatri&#232;me de couverture&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/-livres-.html" rel="directory"&gt;Livres &lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Triptyque-+.html" rel="tag"&gt;Triptyque&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Lecon-de-choses-+.html" rel="tag"&gt;Le&#231;on de choses&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Neumann-Guy-+.html" rel="tag"&gt;Neumann, Guy&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Guy Neumann&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;&#201;chos et correspondances dans&lt;/i&gt; Triptyque &lt;i&gt;et&lt;/i&gt; Le&#231;on de choses &lt;i&gt;de Claude Simon&lt;/i&gt;. Lausanne : L'Age d'homme, 1983. 293 p.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1548 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/neumann_couv.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/neumann_couv.jpg?1758220359' width='500' height='671' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatri&#232;me de couverture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1549 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/neumann_4e.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/neumann_4e.jpg?1758220375' width='500' height='773' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cahiers Claude Simon, 19, 2025</title>
		<link>https://www.associationclaudesimon.org/Cahiers-Claude-Simon-19-2025.html</link>
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		<dc:date>2025-06-20T16:47:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Genin</dc:creator>


		<dc:subject>Triptyque</dc:subject>
		<dc:subject>Le&#231;on de choses</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Cahiers Claude Simon, n&#176; 19, Relire Triptyque et Le&#231;on de choses Sous la direction de Pascal Mougin et C&#233;cile Yapaudjian-Labat Rennes : Presses Universitaires de Rennes, juin 2025, 342 p. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce num&#233;ro reprend notamment les communications des s&#233;minaires du 30 Janvier 2021 et du 28 janvier 2023. &lt;br class='autobr' /&gt;
Table des mati&#232;res &lt;br class='autobr' /&gt;
Pascal Mougin et C&#233;cile Yapaudjian-Labat. Avant-propos, p.7-10 &lt;br class='autobr' /&gt;
Relire Triptyque et Le&#231;on de choses &lt;br class='autobr' /&gt;
Ilias Yocaris &#171; Une gu&#233;rilla dans la jungle : la critique simonienne face &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/-alcs_cahiers-.html" rel="directory"&gt;Cahiers Claude Simon&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Triptyque-+.html" rel="tag"&gt;Triptyque&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Lecon-de-choses-+.html" rel="tag"&gt;Le&#231;on de choses&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_1525 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/local/cache-vignettes/L300xH422/10253_raw-a17e4.jpg?1787940752' width='300' height='422' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Cahiers Claude Simon&lt;/i&gt;, n&#176; 19, &lt;i&gt;Relire Triptyque et Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Sous la direction de Pascal Mougin et C&#233;cile Yapaudjian-Labat&lt;br class='autobr' /&gt;
Rennes : Presses Universitaires de Rennes, juin 2025, 342 p.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce num&#233;ro reprend notamment les communications des s&#233;minaires du &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Seminaire-36-Lecon-de-choses.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;30 Janvier 2021&lt;/a&gt; et du &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Seminaire-39-Triptyque.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;28 janvier 2023&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Table des mati&#232;res&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pascal Mougin et C&#233;cile Yapaudjian-Labat. &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://journals.openedition.org/ccs/4663&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Avant-propos&lt;/a&gt;, p.7-10&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Relire &lt;i&gt;Triptyque&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ilias Yocaris&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Une gu&#233;rilla dans la jungle : la critique simonienne face &#224; &lt;i&gt;Triptyque&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; &#187;, 1973-2025, p. 13-102&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Metka Zupan&#269;i&#269;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Mise en abyme intertextuelle, circulaire, perp&#233;tuelle : &lt;i&gt;Triptyque&lt;/i&gt;, cinquante ans apr&#232;s &#187;, p. 103-115&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thomas d'Amato&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Les couleurs du triptyque &#187;, p. 117-136&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Romain Billet&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Pour une application litt&#233;raire de la th&#233;orie des ensembles, ou l'expression math&#233;matique du structuralisme n&#233;oromanesque &#187;, p. 137-160&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alastair B. Duncan&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; : une lecture au premier degr&#233; &#187;, p. 161-173&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vincent Berne&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Stella, ou le jeu de patience des mises en abyme dans &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; &#187;, p. 175-188&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marie Hartmann&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Le vin dans &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; : lien po&#233;tique, arme critique et source de r&#233;miniscences litt&#233;raires &#187;, p. 189-202&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Varia&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Joanna Kotowska-Miziniak&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; &#201;tude de l'esth&#233;tique photographique dans &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/La-Separation-Chemin-de-fer-2019.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;La S&#233;paration&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Photographies-1992.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Photographies&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; &#187;, p. 205-227&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Romain Billet &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Les &#233;pigraphes val&#233;ryennes du &lt;i&gt;Vent&lt;/i&gt; et de &lt;i&gt;La Bataille de Pharsale&lt;/i&gt; : introduction &#224; la m&#233;thode de Claude Simon &#187;, &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/5e-Prix-Claude-et-Rea-Simon-2023.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;article r&#233;compens&#233; en 2023 par le prix Claude et R&#233;a Simon&lt;/a&gt;, p. 234-246&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;T&#233;moignages&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Christine Montalbetti. &#171; La lumi&#232;re, le souffle et la voix &#187;, p. 249-255&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marie Darrieussecq. &#171; Souvenir d'un &#233;change &#233;pistolaire &#187;, p. 256-257&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marc Graciano. &#171; Claude Simon, r&#233;alisateur &#187;, p. 259-262&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walter Feldmann. &#171; Quant &#224; Claude Simon, &#034;g&#233;orgiques&#034;, sc&#232;ne 1... &#187; ; p. 263-267&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bernard Cartier. &#171; Diptyque &#187;, p. 269-270&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Martin Rueff. &#171; &lt;i&gt;Dans le creux de l'oreille&lt;/i&gt;, une prose suivie d'un aveu sous forme de note &#187;, p. 271-282&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comptes-rendus&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Ferrato-Combe&lt;br class='autobr' /&gt;
Mireille Calle-Gruber. &lt;i&gt;Claude Simon. &#202;tre peintre&lt;/i&gt;, p. 285-290&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anne-Lise Blanc&lt;br class='autobr' /&gt;
Marie Hartmann. &lt;i&gt;Claude Simon. L'avidit&#233; de vivre&lt;/i&gt;, p. 291-293&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Ferrato-Combe&lt;br class='autobr' /&gt;
Laura Laborie. &lt;i&gt;Aspects du primitivisme litt&#233;raire (C. F. Ramuz, Claude Simon, Richard Millet)&lt;/i&gt;, p. 294-298&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Brigitte Ferrato-Combe&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Claude Simon, Gastone Novelli, R&#233;inventer les alphabets&lt;/i&gt;, &#339;uvres pr&#233;sent&#233;es par Mireille Calle-Gruber, p. 299-302&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marie Hartmann&lt;br class='autobr' /&gt;
Dominique Viart (dir.). &lt;i&gt;Claude Simon. L'in&#233;puisable chaos du monde&lt;/i&gt;, p. 303-310&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://journals.openedition.org/ccs/4661&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Lire le num&#233;ro en ligne sur OpenEditions&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://www.pur-editions.fr/product/10253/relire-triptyque-et-lecon-de-choses-cahiers-claude-simon-19&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Sur le site des Presses universitaires de Rennes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;tienne, Yann. La liaison dangereuse et son envers romanesque (2020)</title>
		<link>https://www.associationclaudesimon.org/Etienne-Yann-La-liaison-dangereuse-et-son-envers-romanesque-2020.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.associationclaudesimon.org/Etienne-Yann-La-liaison-dangereuse-et-son-envers-romanesque-2020.html</guid>
		<dc:date>2021-04-04T16:32:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Genin</dc:creator>


		<dc:subject>Le&#231;on de choses</dc:subject>
		<dc:subject>Flaubert, Gustave</dc:subject>
		<dc:subject>Etienne, Yann</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&lt;:alcs_references :&gt; Yann &#201;tienne. &#171; La liaison dangereuse et son envers romanesque : &#171; La Charge de Reichshoffen &#187;, un court-circuit narratif de la Le&#231;on de Choses &#187;. Article propos&#233; pour le troisi&#232;me s&#233;minaire des jeunes chercheurs, annul&#233; en 2020 &lt;br class='autobr' /&gt;
Introduction &lt;br class='autobr' /&gt; Le&#231;on de Choses, treizi&#232;me roman de Claude Simon, n'a pas la place qu'il m&#233;rite dans sa bibliographie. Il se situe &#224; un moment charni&#232;re de son &#339;uvre : entre les romans o&#249; s'affirme la po&#233;tique simonienne et ceux qui la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Etienne-Yann-+.html" rel="tag"&gt;Etienne, Yann&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;references&#034; id=&#034;references&#034;&gt;
&lt;h2&gt;R&#233;f&#233;rence(s)&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Yann &#201;tienne. &#171; La &lt;i&gt;liaison dangereuse&lt;/i&gt; et son envers romanesque : &#171; La Charge de Reichshoffen &#187;, un court-circuit narratif de la &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt; &#187;. Article propos&#233; pour le &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/3e-Seminaire-des-jeunes-chercheurs.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;troisi&#232;me s&#233;minaire des jeunes chercheurs&lt;/a&gt;, annul&#233; en 2020&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;niveau titre1&#034; data-niveau-titre=&#034;1&#034; id=&#034;introduction&#034;&gt;Introduction&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt;, treizi&#232;me roman de Claude Simon, n'a pas la place qu'il m&#233;rite dans sa bibliographie. Il se situe &#224; un moment charni&#232;re de son &#339;uvre : entre les romans o&#249; s'affirme la po&#233;tique simonienne et ceux qui la renouvellent, prend place une p&#233;riode dite formaliste, &#233;minemment probl&#233;matique dans son appellation, qui recouperait &lt;i&gt;La Bataille de Pharsale&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les Corps Conducteurs&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Triptyque&lt;/i&gt; et enfin &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt;. L'appellation &#171; formaliste &#187; peut se justifier &#8211; par l'attention accentu&#233;e sur la construction narrative et scripturale de ces livres &#8211; tout en pr&#233;sentant rapidement ses limites &#8211; &lt;i&gt;l'Herbe&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;la Route des Flandres&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;le Jardin des Plantes&lt;/i&gt; n'affichent-ils pas des constructions narratives tout aussi complexes ? Que serait ce formalisme sur un sujet non biographique et non romanesque, sinon un exercice de style, dont l'appellation douteuse est d&#233;j&#224; un acte de r&#233;ception biais&#233; en soi ? Simon d&#233;fend d'ailleurs son livre aupr&#232;s de J&#233;r&#244;me Lindon, qui, semble-t-il, ne l'avait pas accueilli comme il faut : &#171; je ne consid&#232;re pas du tout ce livre comme une &#339;uvre marginale (ainsi que vous me le disiez au cours de notre conversation t&#233;l&#233;phonique apr&#232;s votre premi&#232;re lecture) mais tout au contraire comme l'aboutissement d'une longue recherche &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Calle-Gruber, Mireille. Claude Simon. Une vie &#224; &#233;crire, Paris, Le Seuil, 2011&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Cette longue recherche t&#233;moigne d'abord d'un processus d'&#233;criture qui n'a cess&#233; de se transformer, un peu &#224; la mani&#232;re des &lt;i&gt;Corps Conducteurs&lt;/i&gt; : le livre commence d'abord comme un &#171; placard &#187; po&#233;tique &#224; la demande de Jacques Dupin, et qu'illustrera Alechinsky. Le texte sera repris par Simon et finalis&#233; en f&#233;vrier 1975 sous le titre de &lt;i&gt;Chutes&lt;/i&gt;, et ce en m&#234;me temps que s'&#233;labore &lt;i&gt;les G&#233;orgiques&lt;/i&gt;, n&#233;anmoins rest&#233; &#171; en panne &#187; pendant l'&#233;criture de &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt;. Cette p&#233;riode est surtout caract&#233;ris&#233;e par la mise en &#339;uvre de l'auto-engendrement du texte, qui pr&#233;side aussi la construction des &lt;i&gt;Corps Conducteurs&lt;/i&gt;. Pourtant, si le texte est refa&#231;onn&#233; par Simon, le temps d'&#233;criture semble relativement bref, surtout lorsqu'on le compare au livre qui le suivra, ces m&#234;mes G&#233;orgiques qui ont occup&#233;es Simon pendant huit ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Pourquoi, alors, qualifier ce livre d'aboutissement d'une longue recherche, et non d'&#339;uvre &#224; la marge ? Peut-&#234;tre parce qu'il est un point d'acm&#233; d'un travail de construction narrative que Simon entreprend depuis longtemps. L'on verra ainsi que &#171; La Charge de Reichshoffen &#187; apparait &#224; bien des &#233;gards comme l'envers du roman r&#233;aliste, instaurant par un syst&#232;me de correspondance un &lt;i&gt;fascinus&lt;/i&gt; graphique, o&#249; les courts-circuits narratifs d&#233;ploient une &#233;rotique de la lecture qui vient justifier le sujet du r&#233;cit. L'on d&#233;ploiera d'abord l'architecture structurelle et intertextuelle de &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;, dont l'inscription litt&#233;raire est d&#233;j&#224; un programme po&#233;tique. L'&#233;tude des man&#339;uvres sc&#233;niques permettra de d&#233;composer la construction narrative du r&#233;cit en m&#234;me temps que la figure d&#233;grad&#233;e du couple bourgeois. Cette saisie ironique des relations sera ensuite augment&#233;e et transform&#233;e par les correspondances analogiques n&#233;es du montage, qui dessine la r&#233;currence des images sexuelles. &#171; La Charge de Reichshoffen &#187; apparaitra alors comme un envers romanesque pluriel : le court-circuit po&#233;tique fait dialoguer le roman r&#233;aliste, le roman populaire et le roman exp&#233;rimental par une technique de composition unique.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre1&#034; data-niveau-titre=&#034;1&#034; id=&#034;intertexte&#034;&gt;I. Architecture intertextuelle de la &lt;i&gt;Le&#231;on&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;	&lt;div class=&#034;niveau titre2&#034; data-niveau-titre=&#034;2&#034; id=&#034;macrostructure&#034;&gt;A. Description macrostructurelle du livre&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le principe formel qui organise &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt; s'attache &#224; un seul lieu, cadre des trois intrigues diff&#233;rentes, situ&#233;es sur un plan temporel diff&#233;rent. Trois situations narratives principales sont m&#234;l&#233;es. La premi&#232;re est la sc&#232;ne-Estelle : une jeune femme, dont le nom n'est connu qu'&#224; la fin, marche avec deux autres femmes, une petite fille, et un homme, qui la s&#233;duira et aura avec elle une relation sexuelle lors d'un rendez-vous nocturne. La seconde est la sc&#232;ne-Ma&#231;ons : des ma&#231;ons entreprennent des travaux dans cette m&#234;me pi&#232;ce. La troisi&#232;me est la sc&#232;ne-Soldats : des soldats, retranch&#233;s dans la maison, guettent et affrontent des soldats ennemis. Les trois &#233;pisodes sont juxtapos&#233;s et m&#233;lang&#233;s dans le corps des trois parties narratives, sans qu'aucun signe typographique ne vienne indiquer &#224; quel moment l'on passe d'une situation &#224; une autre. La composition semble se faire selon une discontinuit&#233; revendiqu&#233;e, alternant sans ordre r&#233;p&#233;t&#233;e les trois sc&#232;nes, certainement pour &#233;viter la mise en place d'un syst&#232;me d'agencement qui serait r&#233;p&#233;titif (et donc attendu), et ainsi privil&#233;gier le passage d'une sc&#232;ne &#224; une autre par associations d'id&#233;es ou correspondances. Cet effet de tripartition du texte avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; utilis&#233; auparavant dans Triptyque, construit selon le m&#234;me proc&#233;d&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Si l'on exclut le prologue et l'&#233;pilogue, le livre s'ouvre et se ferme sur la sc&#232;ne-Estelle, qui est le seul &#233;pisode qui pr&#233;sente une v&#233;ritable trame narrative que l'on peut borner : promenade, isolation, s&#233;duction, d&#233;but de l'acte sexuel, fin de l'acte sexuel, d&#233;part d'Estelle. Le contenu des deux interm&#232;des est &#224; ce sujet significatif : les &#171; Divertissements &#187; prennent pour sujet la sc&#232;ne-Soldats (I) et la sc&#232;ne-Ma&#231;ons (II) &#8211; laissant donc entendre, m&#234;me si les divers titres de Le&#231;on de choses semblent ironiques, que la sc&#232;ne-Soldats et la sc&#232;ne-Ma&#231;ons sont un divertissement par rapport au r&#233;cit principal qui serait donc la sc&#232;ne-Estelle. Il semble donc que la sc&#232;ne-Estelle soit narrativement au centre de &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt;, et que les deux autres sc&#232;nes viennent ensuite s'y ajouter les deux autres sc&#232;nes par compl&#233;mentation.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre2&#034; data-niveau-titre=&#034;2&#034; id=&#034;bovary&#034;&gt;B. &lt;i&gt;Bovary travestie&lt;/i&gt; : un nouvel art du montage&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le principe de composition de &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt; renvoie &#224; un intertexte qui explicite la finalit&#233; de cette composition : &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt;, matrice protocolaire de &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Jean Kaempfer a fait le rapprochement dans &#171; Les romans de l'&#226;me, m&#233;taphore (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'&#233;pisode amoureux de la sc&#232;ne-Estelle semble rejouer le livre de Flaubert, et plus particuli&#232;rement la liaison entre Emma Bovary et Rodolphe. Un certain nombre de r&#233;f&#233;rences implicites le montre : les noms d'Emma et de Charles (le nom du compagnon l&#233;gitime d'Estelle) apparaissent via les &#233;ph&#233;m&#233;rides du calendrier&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Saint Anselme, Saint Charles. [&#8230;] Sainte Sophie, Sainte Emma [&#8230;] &#187; Claude (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, la longue &#233;num&#233;ration qui cl&#244;t &#171; la Charge de Reichshoffen &#187; (Il crie Estelle &#233;coutez-moi ! Estelle, &#201;lodie, &#201;milie, &#201;lisabeth, H&#233;l&#232;ne, Sylvie, Gilberte, Edith, Odette. &#187;, p. 642) montre l'interchangeabilit&#233; du pr&#233;nom pour un personnage g&#233;n&#233;rique. Le personnage de la vache, crucial dans la &#171; Charge de Reichshoffen &#187;, recomposera l'animalit&#233; symbolique de &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Depuis samedi j'ai travaill&#233; de grand c&#339;ur [...]. Cela sent un peu mieux (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, o&#249; la race bovine effraie notamment Emma lorsqu'elle se rend &#224; pied jusqu'&#224; la Huchette, la demeure de son amant&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Elle avait peur des b&#339;ufs, elle se mettait &#224; courir &#187; Gustave Flaubert, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Mais c'est surtout dans sa composition technique, narrative et th&#233;matique, que &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt; est intimement li&#233; &#224; &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt;, plus pr&#233;cis&#233;ment &#224; deux &#233;pisodes pr&#233;cis : le chapitre VIII (les comices agricoles) et le chapitre IX (l'adult&#232;re consomm&#233;, avec Rodolphe) de la seconde partie. L'un inspire le dispositif de montage de &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt;, l'autre le sujet de la sc&#232;ne-Estelle.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le chapitre VIII de &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt; est analys&#233; par Mario Vargas Llosa dans ses &lt;i&gt;Lettres &#224; un jeune romancier&lt;/i&gt; comme l'un des exemples de compositions narratives possibles que le romancier p&#233;ruvien appelle les &#171; vases communicants &#187;. Le chapitre VIII est ainsi &#171; une sc&#232;ne o&#249; [&#8230;] il se produit deux (voire trois) &#233;v&#232;nements diff&#233;rents qui, racont&#233;s d'une fa&#231;on m&#234;l&#233;e, se contaminent r&#233;ciproquement et d'une certaine fa&#231;on se modifient. En raison de cette organisation, les diff&#233;rents &#233;v&#233;nements, articul&#233;s en un syst&#232;me de vases communicants, &#233;changent des faits v&#233;cus et il s'&#233;tablit entre eux une interaction qui am&#232;ne les &#233;pisodes &#224; se fondre en une unit&#233;, avec un r&#233;sultat bien diff&#233;rent de celui de pures anecdotes juxtapos&#233;es. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Lettres &#224; un jeune romancier, Paris, Arcades, Gallimard, p.132&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Les trois &#233;v&#233;nements m&#234;l&#233;s sont la description de la foire rurale et ce qu'il s'y passe, la s&#233;duction d'Emma par Rodolphe, et le discours du conseiller Lieuvain. La compl&#233;mentation entre les trois &#233;pisodes, entrem&#234;l&#233;s au sein d'un m&#234;me flux narratif, court-circuite l'ensemble des trois s&#233;quences selon un principe ironique qui &#233;rode tout, mais dont la victime la plus certaine est la tentative de s&#233;duction d'Emma par Rodolphe, op&#233;rante au niveau de la fiction (Emma succombe) mais pas pour le lecteur qui ne peut souscrire &#224; la sc&#232;ne amoureuse tenue au milieu de la chaotique foire agricole. Les vases communicants sont ainsi une technique de composition narrative macrostructurelle, qui se d&#233;finit par la narration simultan&#233;e de sc&#232;nes diff&#233;rentes (spatialement, chronologiquement), avec pour effet une compl&#233;mentation entre celles-ci. Le&#231;on de choses est r&#233;solument construit sous la logique des vases communicants, parce que les trois segments narratifs sont profond&#233;ment crois&#233;s, &#224; la fois narrativement et th&#233;matiquement.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;L'autre ombre intertextuelle de &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt; est le chapitre IX, concr&#233;tisation charnelle de l'adult&#232;re naissant entre Emma et Rodolphe. Celui-ci fournit le pr&#233;-texte dictant le comportement masculin et f&#233;minin : on y lit l'h&#233;sitation trembl&#233;e de la femme (&#171; Elle t&#226;chait de se d&#233;gager mollement. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Gustave Flaubert, Madame Bovary, Paris, Livre de poche, 1999, p. 263&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;), la cour m&#233;thodique et implacable de l'homme (&#171; Il fut calme, s&#233;rieux, m&#233;lancolique. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid., p. 262&#034; id=&#034;nh8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, &#171; il redevint aussit&#244;t respectueux, caressant, timide. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid., p. 263,&#034; id=&#034;nh9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;) et le m&#234;me abandon f&#233;minin final au milieu des pleurs (&#171; Elle renversa son cou blanc, qui se gonflait d'un soupir ; et, d&#233;faillante, tout en pleurs, avec un long fr&#233;missement et se cachant la figure, elle s'abandonna. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb10&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid., p. 264&#034; id=&#034;nh10&#034;&gt;10&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;). Mais Flaubert &#8211; ce qui ne lui &#233;vitera pas un proc&#232;s &#8211; ne va pas d&#233;tailler la relation sexuelle, simplement sugg&#233;r&#233;e par le terme d'abandon. Ce qui n'est pas dit directement &#8211; ce qui constitue donc une ellipse de la fiction &#8211; va &#234;tre remplac&#233; et figur&#233; par un moment de suspens qui vient remplacer la suite logique des choses et dire de mani&#232;re m&#233;taphorique les effets de la gymnastique charnelle : &#171; Les ombres du soir descendaient ; le soleil horizontal, passant entre les branches, lui &#233;blouissait les yeux. &#199;&#224; et l&#224;, tout autour d'elle, dans les feuilles ou par terre, des taches lumineuses tremblaient, comme si des colibris, en volant, eussent &#233;parpill&#233; leurs plumes. Le silence &#233;tait partout ; quelque chose de doux semblait sortir des arbres ; elle sentait son c&#339;ur, dont les battements recommen&#231;aient, et le sang circuler dans sa chair comme un fleuve de lait. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb11&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid.&#034; id=&#034;nh11&#034;&gt;11&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. C'est pr&#233;cis&#233;ment ce chaste drap&#233; m&#233;taphorique que le roman de Simon va recomposer ; s'il garde l'id&#233;e des correspondances analogiques, il sera beaucoup plus direct et pr&#233;cis que Flaubert.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre1&#034; data-niveau-titre=&#034;1&#034; id=&#034;debacle&#034;&gt;II. De la charge &#224; la d&#233;b&#226;cle : la man&#339;uvre &#224; l'&#339;uvre&lt;/div&gt;	&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le troisi&#232;me chapitre de &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;, &#171; La Charge de Reichshoffen &#187;, affiche d&#232;s son titre l'id&#233;e de la m&#233;taphore militaire. Or, de la charge &#224; la d&#233;b&#226;cle, tout n'est question que de &lt;i&gt;man&#339;uvres&lt;/i&gt;. La sc&#232;ne-Estelle est la description d'une man&#339;uvre &#233;rotique, qui s'accompagne d'une man&#339;uvre &lt;i&gt;narrative&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le texte va mimer cette progression de l'intrigue-Estelle : alors que la sc&#232;ne d' &#171; Expansion &#187; s'ouvre sur cinq personnages (les deux femmes, l'enfant, Estelle, l'homme), c'est pourtant vers une r&#233;duction de ce contingent que se dirige le r&#233;cit. L'homme cherche en effet &#224; fixer un rendez-vous nocturne, et le r&#233;cit le d&#233;peint comme un chasseur cherchant &#224; isoler une proie : &#171; Elle r&#233;p&#232;te je vous en prie je vous en supplie elles vont se demander ce que nous. Profitant d'un &#233;largissement du sentier, l'homme la devance prestement et s'immobilise, lui barrant le passage. &#187; (p. 590). La m&#233;taphore cyn&#233;g&#233;tique est tout aussi op&#233;rante que celle de la guerre : ce n'est qu'une fois la proie accul&#233;e (le rendez-vous nocturne) que la charge pourra &#234;tre lanc&#233;e. &#171; La Charge de Reichshoffen &#187; isole en effet le couple de protagoniste : &#224; l'exception d'un bref interlude qui prend pour sujet un p&#233;cheur, une femme et l'enfant, Estelle et son compagnon seront les seuls personnages de l'action. Or, si ce r&#233;tr&#233;cissement s'op&#232;re, c'est bien &#233;videmment sous la man&#339;uvre de l'homme, dont la charge, si elle va lui permettre d'obtenir ce qu'il a voulu (l'orgasme &#233;tant ici le pauvre ersatz du combat h&#233;ro&#239;que), deviendra litt&#233;ralement une d&#233;bandade, bien loin de l'image d'Epinal du rendez-vous nocturne. Sans munition (&#171; Elle dit [&#8230;] vous avez tout l&#226;ch&#233; &#187;, (p. 640), il ne sera plus qu'impuissant, acteur passif de la suite de la sc&#232;ne : assistant d'abord aux ablutions de la femme (&#171; Elle essuie son con avec un pan du tissu d&#233;chir&#233;. &#187; (p. 638), sa d&#233;tresse inqui&#232;te (&#171; Les sanglots l'&#233;touffent. Il lui tapote gauchement l'&#233;paule &#187; (p. 640), sa fureur et sa fuite (&#171; Elle crie esp&#232;ce de esp&#232;ce de esp&#232;ce de. Elle tourne brusquement le dos et part en courant. &#187;, p. 642). La charge animale c&#232;de sa place &#224; une d&#233;b&#226;cle en r&#232;gle de l'adult&#232;re id&#233;alis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;La charge annonc&#233;e est trait&#233;e apparemment selon un mode clinique. Le texte se construit par des phrases froides d&#233;crivant anatomiquement ce qu'il s'y passe : &#171; Il cherche &#224; la renverser sur le c&#244;t&#233;. Les tr&#233;teaux de l'&#233;chafaudage grincent &#224; chacun de leurs mouvements. Elle s'appuie en se cramponnant d'une main &#224; l'une des planches rugueuses parsem&#233;es de menus &#233;clats de pl&#226;tre. La tranche de la planche est h&#233;riss&#233;e d'&#233;chardes. &#187; (p. 622). La phrase ne traduit aucun affect et se contente de d&#233;crire une situation avec pr&#233;cision : l'utilisation du pr&#233;sent, donnant l'impression d'une simultan&#233;it&#233; entre l'action et l'&#233;criture de l'action, participe &#224; cette logique anatomiste qui prendra encore plus de sens quand le sujet deviendra biologique et corporel. La juxtaposition des trois sc&#232;nes est li&#233;e &#224; une juxtaposition des phrases entre elles, sans connecteurs, circonstants, liants entre les propositions : la phrase va &#224; l'essentiel, et op&#232;re en soustraction d'elle-m&#234;me pour &#234;tre clinique. Cette logique anatomiste se raffermit dans la description de l'acte sexuel. Dans Madame Bovary, la relation sexuelle &#233;tait sugg&#233;r&#233;e. Mais chez Simon la liaison dangereuse va &#234;tre le pr&#233;texte d'une histoire naturelle, le&#231;on biologique mais aussi sexuelle : &#171; Tenant toujours de la main la base de son membre, l'homme tire en arri&#232;re la peau du fourreau qui s'accumule et forme une collerette de replis apr&#232;s le bourrelet du gland. Peu &#224; peu la longue verge noire dispara&#238;t dans l'&#233;paisse broussaille de poils. Ses nodosit&#233;s froissent la chair humide qui se resserre sur elles, puis, brusquement, elle s'enfonce toute enti&#232;re. &#187; (p. 625). L'anatomie profond&#233;ment animale du couple bourgeois s'en trouve expos&#233;e ; le grotesque du type social se d&#233;couvre ainsi par son envers repr&#233;sent&#233;. La d&#233;b&#226;cle se poursuit dans le discours frapp&#233; d'anacoluthe : &#171; il il y a plein de ros de ros&#233;e &#187; &#171; oui oui moi aussi mais pas ici oui moi aussi mon ch&#233;ri mais l'her l'herbe. &#187; (p. 620). La rupture de formulation du langage est l&#224; pour exprimer l'h&#233;sitation et l'appr&#233;hension de la femme face aux assauts empress&#233;s de l'homme, ce que montre le lexique utilis&#233; pour qualifier ses actions et mouvements : &#171; Il cherche &#224; la faire se coucher. &#187;, &#171; Il cherche &#224; la renverser sur le c&#244;t&#233;. &#187; (p. 622), &#171; Tout &#224; coup l'homme dit Alors comme &#231;a ! et la retournant brutalement la penche en avant sur la barri&#232;re. &#187; (p. 624). La parodie de la man&#339;uvre militaire se dessine dans les verbes de mouvement. La narration man&#339;uvre la construction de la sc&#232;ne, mimant la charge sexuelle, caract&#233;risant par des proc&#233;d&#233;s langagiers et sc&#233;niques la nature de ses personnages. La correspondance permise par le montage narratif va poursuivre cette entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre1&#034; data-niveau-titre=&#034;1&#034; id=&#034;correspondance&#034;&gt;III. La correspondance : l'image sexuelle comme fascinus&lt;/div&gt;	&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;La man&#339;uvre &#233;rotique est permise par une man&#339;uvre sc&#233;nique qui exacerbe la sc&#232;ne-Estelle, appuyant, par effet de correspondance et de contraste, l'action qui s'y d&#233;roule. On peut parler, en reprenant la formule c&#233;l&#232;bre de Baudelaire, d'un art de la correspondance &#224; l'&#339;uvre dans &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt;. Il ne s'agit pas ici de synesth&#233;sie, mais d'une porosit&#233; entre les sc&#232;nes, qui se construit sous le r&#233;gime de l'analogie et de la m&#233;taphore.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre2&#034; data-niveau-titre=&#034;2&#034; id=&#034;corps&#034;&gt;A. &lt;i&gt;Les corps conducteurs&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;La vache, spectateur assidu de la sc&#232;ne, va faire office de juge mutique mais &#233;loquent de la sc&#232;ne. Le r&#233;gime analogique qui la justifie est soigneusement construit : le rapport sexuel s'amorce quand la femme tend sa &#171; croupe &#187; puis &#224; la phrase d'apr&#232;s la vache &#171; se met en marche &#187;, mimant ainsi, alors, l'acte charnel lui-m&#234;me qui d&#233;bute. La juxtaposition d'une phrase-Estelle avec une phrase-vache (&#171; Les fesses nerveuses ont des faibles soubresauts. [...] La vache continue &#224; progresser [&#8230;] &#187;) produit ce parall&#232;le contigu entre les deux situations, dont les produits sonores sont semblables : la vache produit des &#171; bruits de succion &#187; alors que la femme faisait pr&#233;c&#233;demment &#171; entendre un long chuintement &#187; (p. 625). Puis, de figuration analogique, la vache devient spectateur indiff&#233;rent : &#171; La vache s'est arr&#234;t&#233;e et se tient immobile, sa masse noire et formidable, montagne, au-dessus d'eux (si pr&#232;s qu'il pourrait presque la toucher en &#233;tendant le bras), avec son &#233;chine infl&#233;chie &#187; (p. 632). Elle n'est pourtant pas si mutique, puisque sa posture &#171; immobile, formidable, infl&#233;chie &#187; (p. 632) tranche avec les contorsions grotesques auxquelles se livrent l'homme et la femme.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Une ombrelle, tenue par une jeune femme, sera le sujet d'une exp&#233;rience p&#233;ri-&#233;rotique mimant et rejouant le geste masturbatoire qui a lieu dans la partie &#171; Le&#231;on de choses &#187; : &#171; Sa main d&#233;licate joue &#224; faire pivoter sur elle-m&#234;me la poign&#233;e sculpt&#233;e, tournoyant dans un sens puis dans l'autre. Le corps &#233;cailleux du dragon d'ivoire, [&#8230;] la langue apparaissent et disparaissent tour &#224; tour entre les doigts de porcelaine teint&#233;s de rose. &#187; (p. 626). Puis ce sera le poulpe&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb12&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Un rapprochement semblable se retrouve dans la Route des Flandres &#171; cette (&#8230;)&#034; id=&#034;nh12&#034;&gt;12&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; qui reproduira la brusquerie masculine et l'abandon f&#233;minin : &#171; L'&#233;norme main rougeaude d'un p&#234;cheur saisit brusquement le petit poulpe dont les tentacules se collent aussit&#244;t autour de son poignet. D'un geste preste il retourne la poche &#224; encre. Les tentacules se d&#233;tachent et pendent inertes, comme une chevelure mouill&#233;e. &#187; (p. 630).&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;C'est &#233;galement au niveau olfactif que s'op&#232;re une correspondance des sensations : &#171; Quand [les p&#233;cheurs] passent pr&#232;s d'elle [la femme &#224; l'ombrelle] elle sent leur forte odeur m&#234;l&#233;e &#224; celle de la mar&#233;e. Une forte odeur &#224; la fois de coquillage et d'humus monte de l'&#233;paisse toison noire [d'Estelle] sous les fesses polies o&#249; le membre va et vient avec des acc&#233;l&#233;rations et des ralentissements. &#187; (p. 632). L'olfactif reviendra, cette fois dans une porosit&#233; avec la sc&#232;ne-Ma&#231;ons : &#171; En d&#233;pit de la fen&#234;tre rest&#233;e ouverte, il s'exhale des v&#234;tements de travail entass&#233;s contre le mur ou suspendus au tr&#233;teau une tenace odeur de sueur refroidie qui se m&#234;le &#224; celle des pl&#226;tras et du papier moisi pendant des murs en longues d&#233;chirures. L'odeur forte de la jeune femme se r&#233;pand dans la pi&#232;ce. &#187; (p. 635). Le passage d'une sc&#232;ne &#224; une autre s'op&#232;re via l'analogie sensuelle entre les deux parfums. C'est donc bien selon la logique de la correspondance et de la compl&#233;mentation que s'op&#232;re la technique des vases communicants.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Les correspondances avec la sc&#232;ne-Ma&#231;ons et la sc&#232;ne-Soldats vont ensuite appuyer la sc&#232;ne-Estelle de r&#233;sonances inattendues. Le tir d'une fus&#233;e va &#233;galement permettre des analogies avec la relation sexuelle : &#171; &lt;i&gt;brusquement&lt;/i&gt;, [&#8230;] le &lt;i&gt;chuintement&lt;/i&gt; rapide d'une fus&#233;e [&#8230;] d&#233;chire le silence. Le bruit soyeux de l'air froiss&#233; s'intensifie et d&#233;croit rapidement [&#8230;] dans le ciel &lt;i&gt;noir&lt;/i&gt;. [&#8230;] Arriv&#233;e tr&#232;s haut, en bout de course, la t&#234;te de la fus&#233;e &lt;i&gt;&#233;clate&lt;/i&gt; [&#8230;]. Le tireur et le chargeur ont &lt;i&gt;sursaut&#233;&lt;/i&gt; [&#8230;]. &#187; (p. 640) . La sc&#232;ne reproduit le m&#234;me sch&#233;ma : brusquerie (&#171; l'homme [&#8230;] la retournant &lt;i&gt;brutalement&lt;/i&gt; &#187;, p. 624), bruit caract&#233;ristique de la charge (&#171; l'homme tient la base de son membre dont il pousse la t&#234;te entre les poils boucl&#233;s et mouill&#233;s. [&#8230;] La femme fait entendre un long &lt;i&gt;chuintement&lt;/i&gt;. &#187;), m&#234;me texture du r&#233;ceptacle (&#171; Il sent la chair &lt;i&gt;soyeuse&lt;/i&gt; et br&#251;lante coiffer son gland &#187;, p. 625 ), m&#234;me r&#233;solution en acm&#233; (&#171; &#224; l'int&#233;rieur de la &lt;i&gt;chair&lt;/i&gt; obscure le long membre raidi se tend encore, l&#226;chant de longues &lt;i&gt;gicl&#233;es&lt;/i&gt; de sperme &lt;i&gt;noir&lt;/i&gt; &#187;, p. 637) qui am&#232;ne aux m&#234;mes soubresauts (&#171; les &#233;paules de la femme continuent &#224; &#234;tre secou&#233;es de tressaillement nerveux &#187; ). Un &#339;uf, mang&#233; par l'un des ma&#231;ons, sera compar&#233; &#224; une &#171; sorte de microcosme ovulaire dont le centre condenserait l'univers tout entier. &#187; (p. 640). Le lien lexical entre l'&#339;uf et l'ovaire appelle &#224; consid&#233;rer le sexe f&#233;minin &#8211; et derri&#232;re lui, le d&#233;sir sexuel - comme centre du r&#233;cit, &#171; comme si la totalit&#233; des images attir&#233;es et p&#233;n&#233;trant par la surface luisante venait pour ainsi dire se pr&#233;cipiter, se concasser dans un noyau serr&#233; &#187; . Un r&#233;seau analogique de correspondances tisse ainsi des liens profonds entre les trois sc&#232;nes intrigu&#233;es, selon un double axe principal : sexe-allumette-fus&#233;e, vache-femme-poulpe, que viennent appuyer de nombreuses images subliminales. On retrouve l&#224; les effets propres au collage, que Simon explicite ainsi : &#171; [si] on r&#233;ussit &#224; &#233;tablir entre deux signifiants un rapport formel &#171; parlant &#187;, il se produit alors un ph&#233;nom&#232;ne qui semble tenir du prodige : &#224; savoir que va appara&#238;tre de surcro&#238;t [&#8230;] une ouverture signifiante, un sens ambigu, incertain, &#171; trembl&#233; &#187; comme dirait Barthes, non explicit&#233;, mais souvent [&#8230;] riche et g&#233;n&#233;rateur (ou charg&#233;) de vibrations &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb13&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ludovic Janvier et Claude Simon, &#171; R&#233;ponses de Claude Simon &#224; quelques (&#8230;)&#034; id=&#034;nh13&#034;&gt;13&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre2&#034; data-niveau-titre=&#034;2&#034; id=&#034;subliminale&#034;&gt;B.	L'image subliminale : une persistance r&#233;tinienne du fascinus&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;La pr&#233;dominance des images sexuelles dans les autres sc&#232;nes s'explique par la correspondance analogique et la logique picturale qui r&#233;gissent l'ensemble de Le&#231;on de Choses. La logique picturale, omnipr&#233;sente dans le livre, instaure donc le regard comme moyen de perception premier du r&#233;cit &#8211; avec une pr&#233;dominance sur les autres sens, n&#233;anmoins pr&#233;sents. Le regard prime, dirige la sc&#232;ne, dicte le champ de la cam&#233;ra narrative.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Doit-on parler de pornographie pour qualifier la repr&#233;sentation de cette relation sexuelle explicite ? L'&#233;tymologie nous renseigne : la pornographie est d'abord &#171; la peinture des prostitu&#233;es &#187;, comme le montre Pascal Quignard&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb14&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le Sexe et l'Effroi, Paris, Gallimard, 1996, 355 p., p. 14.&#034; id=&#034;nh14&#034;&gt;14&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ; mais le sens d&#233;rive de son acception restreinte pour d&#233;signer ensuite de mani&#232;re g&#233;n&#233;rale la &#171; &lt;a href=&#034;https://www.cnrtl.fr/lexicographie/pornographie&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;peinture obsc&#232;ne&lt;/a&gt; &#187;. Qu'est-ce que l'obsc&#232;ne, sinon ce qui est habituellement au-devant de la sc&#232;ne (le &lt;i&gt;ob&lt;/i&gt; latin signifiant ce mouvement de mise en avant), ce qui capte la lumi&#232;re et le regard ? La repr&#233;sentation de la relation sexuelle prend effectivement le pas sur les autres sc&#232;nes de &#171; la Charge de Reichshoffen &#187; par sa monstruosit&#233; sc&#233;nique. Il n'y a pourtant pas d'appr&#234;t particulier dans cette repr&#233;sentation, sinon une simple description refusant la pudeur et le voile chaste. Claude Simon lui-m&#234;me parle de la pornographie comme transgression : &#171; Quant au porno [&#8230;], il transgresse &#224; la fois les interdits sexuels, ceux du bon go&#251;t, de la beaut&#233;, de l'&#233;l&#233;gance, de l'intelligence&#8230; [C'est] une sorte de &#171; non-art &#187; absolu qui, &#224; ce titre, est peut-&#234;tre, dans la mesure o&#249; il semble attirer le public, remueur de quelque chose. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb15&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;B&#233;r&#233;nice Bonhomme, Claude Simon, la passion cin&#233;ma, Presses Universitaires (&#8230;)&#034; id=&#034;nh15&#034;&gt;15&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Cette transgression passe justement par la repr&#233;sentation sexuelle dans &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Comme le montre Pascal Quignard dans &lt;i&gt;Le Sexe et l'effroi&lt;/i&gt;, la conception sexuelle est li&#233;e intimement &#224; la question de la fascination. Dans la langue latine, le phallos grec devient le fascinus, terme qui donnera la fascination, originellement le sentiment de p&#233;trification qui s'empare de l'homme ou de l'animal face &#224; une angoisse insoutenable : &#171; fasciner contrait celui qui voit &#224; ne plus d&#233;tacher son regard &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb16&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pri&#232;re d'ins&#233;rer du Sexe et l'effroi, Folio, Gallimard&#034; id=&#034;nh16&#034;&gt;16&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Dans &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;, et plus particuli&#232;rement dans &#171; la Charge de Reichshoffen &#187;, tout se passe comme si le fascinus (la relation sexuelle) laissait une empreinte r&#233;siduelle sur le regard locuteur du r&#233;cit. Les surimpressions entre les trois sc&#232;nes, dues au montage en court-circuit, laissent sur la r&#233;tine du texte un souvenir m&#233;moriel, qui vient dicter la porosit&#233; entre les sc&#232;nes et la correspondance entre les images. Ce ne sont pas seulement, ainsi, les mots-carrefours qui agissent comme seuils entre les mondes, mais l'image sexuelle qui pr&#233;domine sur les autres. Le fascinus est une affaire de r&#233;tine. Cette porosit&#233; est presque une contamination textuelle, selon la c&#233;l&#232;bre formule de Fran&#231;ois Jost qui parlait de &#171; mauvaises fr&#233;quentations contextuelles. &#187; pour expliquer &#171; l'aventure de la femme &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb17&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cit&#233; dans la notice Pl&#233;iade de Le&#231;on de choses. Claude Simon, op. cit., p. 1478.&#034; id=&#034;nh17&#034;&gt;17&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. L'&#233;ros fr&#233;n&#233;tique qui alimente la sc&#232;ne-Estelle devient ainsi v&#233;ritablement graphique : non seulement il est d&#233;peint dans toute son anatomie par l'&#233;criture, mais il passe au statut d'image mobile, contaminant ses plus proches voisins selon une logique du court-circuit.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre1&#034; data-niveau-titre=&#034;1&#034; id=&#034;circuits&#034;&gt;IV. Un envers romanesque : le&#231;on de courts-circuits&lt;/div&gt;	&lt;div class=&#034;niveau titre2&#034; data-niveau-titre=&#034;2&#034; id=&#034;periode&#034;&gt;A. P&#233;riode classique, s&#233;quence narrative, r&#233;ponse sexuelle &lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Si le r&#233;cit n'est qu'une longue phrase&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb18&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Le r&#233;cit est une grande phrase, comme toute phrase constative est, d'une (&#8230;)&#034; id=&#034;nh18&#034;&gt;18&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, pour reprendre la phrase de Barthes, on peut penser en parall&#232;le phrase et r&#233;cit, pour analyser la &lt;i&gt;p&#233;riode narrative&lt;/i&gt;. La p&#233;riode classique des grands orateurs antiques peut &#234;tre d&#233;compos&#233;e entre trois moments distincts : la protase (litt&#233;ralement la &#171; tension en avant &#187;), mont&#233;e ascendante de la phrase ou du segment ; vient ensuite l'&lt;i&gt;acm&#233;&lt;/i&gt; (le &#171; sommet, l'apog&#233;e &#187;), le point le plus haut de la phase ascendante, &#224; partir duquel elle ne fera que redescendre ; puis, dernier moment de la s&#233;quence, l'&lt;i&gt;apodose&lt;/i&gt;, phase descendante.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&#171; La Charge de Reichshoffen &#187; peut &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme acm&#233; et apodose de la sc&#232;ne-Estelle &#8211; tout ce qui pr&#233;c&#232;de &#233;tant une mont&#233;e en tension narrative ; mais l'on peut aussi d&#233;composer la sc&#232;ne-Estelle de &#171; la Charge de Reichshoffen &#187; selon ce triple sch&#233;ma graduel. La progression de la p&#233;riode narrative est proche de la progression &#233;rotique de l'acte sexuel, comme le montre le sch&#233;ma de la r&#233;ponse sexuelle humaine qui se con&#231;oit selon la m&#234;me logique : &lt;i&gt;excitation&lt;/i&gt; (protase) &lt;i&gt;plateau&lt;/i&gt; (o&#249; le niveau d'excitation est constant), &lt;i&gt;orgasme&lt;/i&gt; (acm&#233; restreinte), &lt;i&gt;r&#233;solution&lt;/i&gt; (phase descendante). Il y a donc une concordance &#233;vidente entre le sujet et sa narration, correspondance narrative et th&#233;matique qui fonde la nature singuli&#232;re de cette sc&#232;ne.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre2&#034; data-niveau-titre=&#034;2&#034; id=&#034;circuit&#034;&gt;B. Un court-circuit g&#233;n&#233;ral et m&#233;thodique&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Tant du point de vue de l'&#233;rotisme que de la narration, la progression classique du sch&#233;ma narratif est emp&#234;ch&#233;e, complexifi&#233;e, &#224; cause du montage qui entrecoupe l'intrigue de la sc&#232;ne-Estelle. Mais la tension narrative de la sc&#232;ne emprunte &#224; une autre logique &#233;rotique, li&#233;e &#224; la nature du d&#233;sir. Le d&#233;sir est en effet le vecteur initial de la r&#233;ponse sexuelle. Or, quand il se concr&#233;tise, et que la phase d'excitation devient phase de plateau puis orgasme, ce n'est plus un d&#233;sir, mais un plaisir. Le d&#233;sir se con&#231;oit en effet comme un manque, une insatisfaction &#224; combler : plus un d&#233;sir est rapidement assouvi, moins est grand le plaisir &#8211; et plus longue est l'attente, plus ch&#232;re est la r&#233;compense. Cette logique du d&#233;sir &#233;rotique est tr&#232;s proche de la tension narrative, et plus pr&#233;cis&#233;ment d'un de ses composantes, le suspense. Le suspense n'appartient m&#234;me pas &#224; la litt&#233;rature r&#233;aliste, mod&#232;le (certes chim&#233;rique) contre lequel se d&#233;veloppe le Nouveau Roman, mais &#224; la litt&#233;rature populaire. C'est l'un des outils narratifs macrostructurels du roman-feuilleton mais c'est surtout au sein du r&#233;cit policier (que d&#233;velopperont notamment Conan Doyle et Leblanc) qu'il trouvera sa pleine inscription dans la force romanesque de la narration. Le suspense peut se d&#233;finir comme un outil narratif et romanesque dont le but premier est de susciter l'adh&#233;sion narrative (le plaisir de la lecture, et sa poursuite jusqu'&#224; la fin du livre) par la r&#233;tention volontaire d'informations qui &#233;venteraient et d&#233;voileraient les dessous et composantes de l'intrigue. Le suspense est un voile qui cache l'envers du d&#233;cor, la savante machinerie mise en place par l'auteur. Le genre du &lt;i&gt;whodunit&lt;/i&gt;, tel que l'a popularis&#233; Agatha Christie, symbolise cette po&#233;tique narrative qui cherche &#224; prendre le lecteur dans une d&#233;marche d'investigation allant vers une r&#233;solution impliquant diagnostic et pronostic, pour reprendre les termes de Raphael Baroni. Ce suspense, profond&#233;ment li&#233; au genre populaire, n'est donc pas, &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt;, ce que l'on peut attendre d'un &#233;crivain qui est plus souvent plac&#233; parmi les romanciers formalistes et exp&#233;rimentaux.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;C'est pourtant ce suspense si romanesque que Simon va provoquer par ce montage si sp&#233;cifique. Simon construit en effet la conduite et la r&#233;solution de la sc&#232;ne-Estelle selon une &lt;i&gt;progression retard&#233;e&lt;/i&gt;, emp&#234;ch&#233;e &#224; chaque fois d'avancer comme le ferait une intrigue classique par le syst&#232;me de court-circuit qu'op&#232;rent les vases communicants. En effet, les analogies provoqu&#233;es par les correspondances emp&#234;chent de lire la sc&#232;ne-Estelle sous le seul signe du d&#233;sir : la continuit&#233; chronologique de la sc&#232;ne est constamment coup&#233;e par les interm&#232;des des autres sc&#232;nes, qui, s'ils filent parfois la sc&#232;ne-Estelle selon un parall&#232;le m&#233;taphorique, ont aussi leurs autonomies propres. L'effet est alors double : il provoque, par la r&#233;tention de la suite de l'intrigue qui n'interviendra qu'apr&#232;s une s&#233;quence de texte qui ne l'entretient pas directement (sc&#232;ne-Ma&#231;ons, sc&#232;ne-Soldats), une recrudescence du d&#233;sir &#233;rotique de la lecture (devenu plus grand, plus vif, car non-satisfait) ; mais en m&#234;me temps, ce d&#233;sir de connaitre la suite de l'intrigue n'est pas seulement emp&#234;ch&#233;, il est aussi savamment entretenu par un art de la correspondance analogique et m&#233;taphorique, qui vient rejouer, recomposer des images subliminales qui rappellent la situation premi&#232;re &#8211; la seule pr&#233;sentant une intrigue sch&#233;matis&#233;e selon le principe progression-apog&#233;e-redescente.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Le choix d'une intrigue amoureuse et sexuelle n'est donc pas anodin : celle-ci postule une &#233;rotique, qui est &#224; la fois la mati&#232;re de l'intrigue (la relation charnelle entre Estelle et son amant adult&#232;re) et la mati&#232;re du r&#233;cit (un montage narratif qui joue avec le lecteur). La sc&#232;ne-Estelle, et sa r&#233;solution au sein de &#171; la Charge de Reichshoffen &#187;, est donc la clef de voute de &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt;, proposant ainsi une r&#233;ponse &#224; ce syst&#232;me de montage. Les vases communicants de ce r&#233;cit, devenus courts-circuits narratifs, n'ont donc rien d'un pur exercice de style, mais s'inscrivent effectivement au sein d'un tr&#232;s long travail de d&#233;construction des topoi romanesques. Non seulement Simon se place dans un creux du roman r&#233;aliste (la non-repr&#233;sentation du sexe) mais il se place aussi dans un creux du Nouveau Roman (l'absence de mise en intrigue classique) : il donne &#224; voir et &#224; lire la relation sexuelle absente de &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt; et des grands romans r&#233;alistes du XIX&#232;me si&#232;cle, mais il pervertit aussi une technique des grands raconteurs d'histoire selon une alchimie narrative unique qui prend place dans une pratique du montage devenue po&#233;tique oeuvrale.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre1&#034; data-niveau-titre=&#034;1&#034; id=&#034;conclusion&#034;&gt;Conclusion&lt;/div&gt;	&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les mots poss&#232;dent [&#8230;] ce prodigieux pouvoir de rapprocher et de confronter ce qui, sans eux, resterait &#233;pars &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb19&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Claude Simon, &#338;uvres, I, Paris, Gallimard, 2006, p. 1182.&#034; id=&#034;nh19&#034;&gt;19&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Simon rappelait, dans sa Pr&#233;face &#224; &lt;i&gt;Orion Aveugle&lt;/i&gt;, l'une des caract&#233;ristiques premi&#232;res de sa technique narrative : la rencontre, au sein du r&#233;cit, d'&#233;l&#233;ments et de situations (temporelles, fictionnelles) normalement h&#233;t&#233;rog&#232;nes. Comme on le voit avec &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt;, cette alchimie particuli&#232;re r&#233;sulte souvent d'une pratique du montage, qui est &#224; la fois graphique, sc&#233;nique, mais surtout po&#233;tique. C'est l'intrication entre la composition formelle et le sujet fictionnel qui justifie d&#232;s lors la r&#233;f&#233;rence &#224; &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt;. Cette pr&#233;sence intertextuelle n'est pas anodine, elle est l&#224; pour montrer o&#249; le roman simonien s'incarne : dans l'envers du roman flaubertien et du roman r&#233;aliste. Mais Simon ne se contente pas d'explorer les non-dits intertextuels du roman r&#233;aliste, il ajoute &#224; cela une technique narrative qui souligne encore plus cruellement que Flaubert la double b&#234;tise bourgeoise. Le feuillet&#233; sc&#233;nique r&#233;v&#232;le un art de la composition amen&#233; &#224; un point tel qu'il justifie la fiction mise en place : l'exercice de style n'en est pas un, par l'ad&#233;quation parfaite entre la mati&#232;re d&#233;ploy&#233;e et la mani&#232;re de l'&#233;crire. La relation sexuelle construite selon une progression retard&#233;e d&#233;ploie ainsi une &#233;rotique de la lecture et de l'&#233;criture. Il ne faudrait pas donc voir dans &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt; une simple entreprise de d&#233;construction, puisque c'est pr&#233;cis&#233;ment &#224; partir des &#171; Chutes &#187; (narratives, fictionnelles, picturales) que naissent trois sc&#232;nes distinctes, mais intriqu&#233;es et augment&#233;es par l'art du court-circuit qui est r&#233;solument &#171; l'aboutissement d'une longue recherche &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre1&#034; data-niveau-titre=&#034;1&#034; id=&#034;bibliographie&#034;&gt;Bibliographie&lt;/div&gt;	&lt;div class=&#034;niveau titre2&#034; data-niveau-titre=&#034;2&#034; id=&#034;corpus&#034;&gt;Corpus principal&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;SIMON, Claude, &lt;i&gt;&#338;uvres I&lt;/i&gt;, Paris, Gallimard, Biblioth&#232;que de la Pl&#233;iade, 2006, 1664 p.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
SIMON Claude, &lt;i&gt;&#338;uvres II&lt;/i&gt;, Paris, Gallimard, Biblioth&#232;que de la Pl&#233;iade, 2013, 1712 p.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre2&#034; data-niveau-titre=&#034;2&#034; id=&#034;secondaire&#034;&gt;Corpus secondaire&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;BARONI Raphael, &lt;i&gt;La Tension narrative. Suspense, curiosit&#233; et surprise&lt;/i&gt;, Paris, Le Seuil, 2007, 448 p.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
ROLAND BARTHES, &lt;i&gt;L'Analyse structurale du r&#233;cit&lt;/i&gt;, Paris, Seuil, 1981, 178 p. (&#171; Points &#187;).&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
FLAUBERT, Gustave, &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt;, Paris, Livre de Poche, 1999&lt;br class='autobr' /&gt;
LLOSA, Mario Vargas, &lt;i&gt;Lettres &#224; un jeune romancier&lt;/i&gt;, Paris, Gallimard, 2000, 154 p.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
QUIGNARD Pascal, &lt;i&gt;Le Sexe et l'Effroi&lt;/i&gt;, Paris, Gallimard, 1996, 355 p.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;niveau titre2&#034; data-niveau-titre=&#034;2&#034; id=&#034;lecon&#034;&gt;Sur Claude Simon et &lt;i&gt;Le&#231;on de Choses&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;ALBERS, Irene, &lt;i&gt;Lectures allemandes de Claude Simon&lt;/i&gt;, Presses Universitaires du Septentrion, 2018, 238 p.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
BERCHTOLD Jacques, &lt;a href=&#034;https://flaubert.univ-rouen.fr/revue/article.php?id=64&amp;fbclid=IwAR0fuoFeHJvhcBzrZOvHLQCvfnzbv2CZKFwv3Fw-1kjS7e9cNGa4Dm-ZuAM&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Figures de l'auteur en b&#234;tes : autor&#233;flexivit&#233; dans &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt; &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Revue Flaubert&lt;/i&gt;, n&#176;10. &lt;i&gt;Animal et animalit&#233; chez Flaubert&lt;/i&gt;, 2010&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
BONHOMME, B&#233;r&#233;nice, &lt;i&gt;Claude Simon, la passion cin&#233;ma&lt;/i&gt;, Presses Universitaires du Septentrion, 2018, 448 p.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
BUTLIN, Nina Hopkins, &#171; Sens et textualit&#233; dans &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; de Claude Simon &#187;, &lt;i&gt;Initial(e)s&lt;/i&gt;, vol. 8, 1988, p. 45&#8211;51.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
CALLE-GRUBER, Mireille, &lt;i&gt;Claude Simon. Une vie &#224; &#233;crire&lt;/i&gt;, Paris, Le Seuil, 2011, 464 p.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
DIRKX, Paul, &#171; Corps de l'&#233;crivain et &#233;rotisme litt&#233;raire chez Claude Simon &#187;, &lt;i&gt;Cahiers Claude Simon&lt;/i&gt;, Presses universitaires de Rennes ; Association des lecteurs de Claude Simon, d&#233;cembre 2017, p. 145-160.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
DUNCAN, Alastair B., &#171; La description dans Le&#231;on de choses de Claude Simon &#187;, &lt;i&gt;Litt&#233;rature&lt;/i&gt;, vol. 38 / 2, 1980, p. 95-105.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
EVANS, M., &lt;i&gt;Claude Simon and the Transgressions of Modern Art&lt;/i&gt;, Springer, 1988, 335 p.&lt;br class='autobr' /&gt;
EVANS, Michael, &#171; Two Uses of Intersexuality : References to Impressionist Painting and &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt; in Claude Simon's &lt;i&gt;Lecon De Choses&lt;/i&gt; &#187;, &lt;i&gt;Nottingham French Studies&lt;/i&gt;, vol. 19 / 1, Edinburgh University Press, mai 1980, p. 33-45.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
GAUDIN, Colette, &#171; Niveaux de lisibilit&#233; dans &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; de Claude Simon &#187;, &lt;i&gt;Romanic Review&lt;/i&gt;, vol. 68 / 3, Columbia University, Dept. Of French and Romance Philology, etc., 1977, p. 175.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
HAMAN-DHERSIN, Catherine, &lt;i&gt;Paysages de Claude Simon&lt;/i&gt;, Presses Universitaires du Septentrion, 2018, 262 p.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
HAMON, Philippe, &#171; &#192; propos du &#8220;G&#233;n&#233;rique&#8221; de &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; &#187;, &lt;i&gt;L'Esprit cr&#233;ateur&lt;/i&gt;, vol. 27 / 4, JSTOR, 1987, p. 89&#8211;102.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
JANSSENS, Peter, &lt;i&gt;Claude Simon : Faire l'histoire&lt;/i&gt;, Presses Univ. Septentrion, 1998, 216 p.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
JANVIER, Ludovic et SIMON, Claude, &#171; R&#233;ponses de Claude Simon &#224; quelques questions &#233;crites de Ludovic Janvier &#187;, &lt;i&gt;Cahiers Claude Simon&lt;/i&gt;, Presses universitaires de Rennes ; Association des lecteurs de Claude Simon, mai 2014, p. 9-20.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
O'DONNELL, Thomas D., &#171; Claude Simon's &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; : Myth and Ritual Displaced &#187;, &lt;i&gt;International Fiction Review&lt;/i&gt;, vol. 5 / 2, 1978.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
RAITT, Alan William, &lt;i&gt;Gustavus Flaubertus Bourgeoisophobus : Flaubert and the Bourgeois Mentality&lt;/i&gt;, Peter Lang, 2005, 216 p.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
ROUAUD, Jean, &#171; Le dernier cavalier &#187;, &lt;i&gt;Cahiers Claude Simon&lt;/i&gt;, Presses universitaires de Rennes ; Association des lecteurs de Claude Simon, d&#233;cembre 2009, p. 147-153.&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
VINKEN, Barbara, &lt;a href=&#034;http://books.openedition.org/septentrion/19450&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Maculature ou De la difficult&#233; de lire. &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; de Claude Simon &#187;&lt;/a&gt;, in Irene Albers, Wolfram Nitsch, (&#233;ds.). &lt;i&gt;Lectures allemandes de Claude Simon&lt;/i&gt;, textes r&#233;unis par Irene Albers et Wolfram Nitsch, Villeneuve d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2018, (&#171; Claude Simon &#187;), p. 149-170.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Calle-Gruber, Mireille. &lt;i&gt;Claude Simon. Une vie &#224; &#233;crire&lt;/i&gt;, Paris, Le Seuil, 2011&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Jean Kaempfer a fait le rapprochement dans &#171; Les romans de l'&#226;me, m&#233;taphore du primordial &#187;, in &lt;i&gt;Transports les m&#233;taphores de Claude Simon&lt;/i&gt;, Albers I. et Nitsch, W. (dirs), Peter Lang, 2006, p. 136-149&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Saint Anselme, Saint Charles. [&#8230;] Sainte Sophie, Sainte Emma [&#8230;] &#187; Claude Simon, &lt;i&gt;&#338;uvres&lt;/i&gt;, II, Paris, Gallimard, 2013, p. 642.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Depuis samedi j'ai travaill&#233; de grand c&#339;ur [...]. Cela sent un peu mieux la campagne, le fumier [...]. Tous les Parisiens voient la nature d'une fa&#231;on &#233;l&#233;giaque et proprette, sans baug&#233;e de vaches et sans orties (&#224; Louise Colet, 16 d&#233;cembre 1852) cit&#233; par Jacques Bershtold, &#171; Figures de l'auteur en b&#234;tes : autor&#233;flexivit&#233; dans &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt; &#187;, &lt;i&gt;Revue Flaubert&lt;/i&gt;, n&#176;10, 2010.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Elle avait peur des b&#339;ufs, elle se mettait &#224; courir &#187; Gustave Flaubert, &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt;, Paris, Livre de Poche, 1999, p. 268&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Lettres &#224; un jeune romancier&lt;/i&gt;, Paris, Arcades, Gallimard, p.132&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Gustave Flaubert, &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt;, Paris, Livre de poche, 1999, p. 263&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;, p. 262&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid., p. 263&lt;/i&gt;,&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb10&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh10&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 10&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;10&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid., p. 264&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb11&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh11&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 11&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;11&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb12&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh12&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 12&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;12&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Un rapprochement semblable se retrouve dans la Route des Flandres &#171; cette chose au nom de b&#234;te, de terme d'histoire naturelle &#8211; moule poulpe pulpe vulve &#8211; [&#8230;] &#187; Claude Simon, &lt;i&gt;&#338;uvres&lt;/i&gt;, I, Paris, Gallimard, 2006, 1664 p., p. 220.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb13&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh13&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 13&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;13&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ludovic Janvier et Claude Simon, &#171; R&#233;ponses de Claude Simon &#224; quelques questions &#233;crites de Ludovic Janvier &#187;, &lt;i&gt;Cahiers Claude Simon&lt;/i&gt;, mai 2014, p. 920.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb14&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh14&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 14&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;14&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Le Sexe et l'Effroi&lt;/i&gt;, Paris, Gallimard, 1996, 355 p., p. 14.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb15&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh15&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 15&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;15&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;B&#233;r&#233;nice Bonhomme, &lt;i&gt;Claude Simon, la passion cin&#233;ma&lt;/i&gt;, Presses Universitaires du Septentrion, 2018, 448 p., p. 207.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb16&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh16&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 16&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;16&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Pri&#232;re d'ins&#233;rer du &lt;i&gt;Sexe et l'effroi&lt;/i&gt;, Folio, Gallimard&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb17&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh17&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 17&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;17&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cit&#233; dans la notice Pl&#233;iade de &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;. Claude Simon, op. cit., p. 1478.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb18&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh18&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 18&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;18&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Le r&#233;cit est une grande phrase, comme toute phrase constative est, d'une certaine mani&#232;re, l'&#233;bauche d'un petit r&#233;cit &#187; Roland Barthes, &lt;i&gt;L'Analyse structurale du r&#233;cit&lt;/i&gt;, Paris, Seuil, 1981, 178 p., (&#171; Points &#187;), p. 10.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb19&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh19&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 19&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;19&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Claude Simon, &lt;i&gt;&#338;uvres&lt;/i&gt;, I, Paris, Gallimard, 2006, p. 1182.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>S&#233;minaire 36 : Le&#231;on de choses</title>
		<link>https://www.associationclaudesimon.org/Seminaire-36-Lecon-de-choses.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.associationclaudesimon.org/Seminaire-36-Lecon-de-choses.html</guid>
		<dc:date>2021-01-30T16:24:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Genin</dc:creator>


		<dc:subject>Le&#231;on de choses</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le 36e S&#233;minaire Claude Simon organis&#233; par l'ALCS &#233;tait consacr&#233; au roman Le&#231;on de choses (1975). &lt;br class='autobr' /&gt;
Il a eu lieu Samedi 30 Janvier 2021 - 9h15 &#8211; 12h15. En visioconf&#233;rence. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le&#231;on de choses est traditionnellement consid&#233;r&#233; comme le quatri&#232;me et dernier roman formaliste de l'&#233;crivain. Il est compos&#233; d'une mani&#232;re tr&#232;s stricte, sept chapitres organis&#233;s autour d'une partie centrale, pr&#233;cis&#233;ment intitul&#233;e &#171; Le&#231;on de choses &#187;, et il comprend, fait rare dans l'&#339;uvre de Claude Simon, une table des (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/-programmes-des-anciens-seminaires-.html" rel="directory"&gt;Les s&#233;minaires pass&#233;s&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Lecon-de-choses-+.html" rel="tag"&gt;Le&#231;on de choses&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 36e S&#233;minaire Claude Simon organis&#233; par l'ALCS &#233;tait consacr&#233; au roman &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; (1975).&lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a eu lieu &lt;strong&gt;Samedi 30 Janvier 2021 - 9h15 &#8211; 12h15. En visioconf&#233;rence. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1089 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/courts-cirduits_bis.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/courts-cirduits_bis.jpg?1612026391' width='500' height='315' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; est traditionnellement consid&#233;r&#233; comme le quatri&#232;me et dernier roman formaliste de l'&#233;crivain. Il est compos&#233; d'une mani&#232;re tr&#232;s stricte, sept chapitres organis&#233;s autour d'une partie centrale, pr&#233;cis&#233;ment intitul&#233;e &#171; Le&#231;on de choses &#187;, et il comprend, fait rare dans l'&#339;uvre de Claude Simon, une table des mati&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conform&#233;ment au titre de l'ouvrage, le texte traite de sujets en relation avec les sciences concr&#232;tes : les cycles de la nature, l'habitat, l'alimentation, l'instruction&#8230; Il reprend les grands th&#232;mes de l'&#339;uvre : l'amour, la guerre, le temps, les espaces&#8230; Il accorde une part importante &#224; la peinture, citant des toiles de Monet, Boudin et Neuville. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il s'agira lors de ce s&#233;minaire d'explorer les divers aspects du roman en examinant tout particuli&#232;rement en quoi et pourquoi ce roman occupe une position-charni&#232;re entre la p&#233;riode scripturale et les grands romans que publiera l'&#233;crivain &#224; partir des ann&#233;es quatre-vingt. L'approche du texte pourra s'effectuer sur les modes th&#233;matique, formel ou m&#233;taphorique.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Matin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1098 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/local/cache-vignettes/L228xH134/alastair_duncan-3-746fe.jpg?1787937322' width='228' height='134' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;9h30 &#8211; Alastair Duncan, &#171; &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; : une lecture au premier degr&#233; ? &#187;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1091 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/local/cache-vignettes/L222xH125/Vincent_berne_2-c6cd3.jpg?1787937322' width='222' height='125' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;10h &#8211; Vincent Berne, &#171; Mesures extr&#234;mes. Chronologies rivales, boucles &#233;tranges et ph&#233;nom&#232;nes d'ench&#226;ssement dans &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; de Claude Simon &#187;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1093 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/local/cache-vignettes/L225xH130/marie_hartmann-f343f.jpg?1787937322' width='225' height='130' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;11h &#8211; Marie Hartmann, &#171; Le vin dans &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;11h40 &#8211; Lecture collective de &#171; Courts-circuits &#187;, dernier chapitre de &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;, anim&#233;e par Vincent Berne&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apr&#232;s-midi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Remise du &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/4e-Prix-Claude-et-Rea-Simon-2021.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;4e Prix Claude et R&#233;a Simon &#224; Jean-Marc Baud&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;14h &#8211; &lt;strong&gt;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale annuelle de l'Association&lt;/strong&gt;, r&#233;serv&#233;e aux adh&#233;rents&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1094 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/Capture_AG_4.jpg?1612026752' width='500' height='291' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Pugh, Anthony Cheal. &#171; Claude Simon : Fiction and the Question of Autobiography &#187; (1986)</title>
		<link>https://www.associationclaudesimon.org/Pugh-Anthony-Cheal-Claude-Simon-Fiction-and-the-Question-of-Autobiography-1986.html</link>
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		<dc:date>2014-01-08T10:21:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jo&#235;lle Gleize</dc:creator>


		<dc:subject>Les G&#233;orgiques</dc:subject>
		<dc:subject>Le&#231;on de choses</dc:subject>
		<dc:subject>La Corde raide</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;f&#233;rent</dc:subject>
		<dc:subject>Autobiographie</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Pugh, Anthony Cheal. &#171; Claude Simon : Fiction and the Question of Autobiography &#187;, 1986.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/-articles-.html" rel="directory"&gt;Articles &lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Les-Georgiques-+.html" rel="tag"&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Lecon-de-choses-+.html" rel="tag"&gt;Le&#231;on de choses&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-La-Corde-raide-+.html" rel="tag"&gt;La Corde raide&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Referent-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;f&#233;rent&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Autobiographie-+.html" rel="tag"&gt;Autobiographie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;references&#034; id=&#034;references&#034;&gt;
&lt;h2&gt;R&#233;f&#233;rence(s)&lt;/h2&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Anthony Cheal Pugh. &#171; Claude Simon : Fiction and the Question of Autobiography &#187;. &lt;i&gt;French autobiography : texts, contexts, poetics&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;Romance Studies&lt;/i&gt;, 8, &#233;t&#233; 1986, p. 81-96&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Pour citer cette version num&#233;rique : &lt;br&gt;
Anthony Cheal Pugh. &#171; Claude Simon : Fiction and the Question of Autobiography &#187;. 1986. &lt;i&gt;Association des Lecteurs de Claude Simon&lt;/i&gt;. URL : &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Pugh-Anthony-Cheal-Claude-Simon-Fiction-and-the-Question-of-Autobiography-1986.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;http://associationclaudesimon.org/ressources-critiques/articles/article/pugh-anthony-cheal-histoire-d-une&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Je n'ai pas le projet d'&#233;crire ma vie. &lt;br class='autobr' /&gt; Ceci dit, qu'est-ce que je peux &#233;crire en dehors de ce que j'ai senti, subi, imagin&#233; ? M&#234;me &lt;br class='autobr' /&gt;
l'imaginaire est autobiographique.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Entretien avec J. Van Apeldoorn et Charles Grivel. Claude Simon &#187;, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;As well as being notoriously scornful of the claims made for the &#8220;realism&#8221; of narrative forms representing time in terms of a continuous chronological sequence (as opposed to descriptions of &#8220;fragments&#8221; of phenomenally apprehended experience), Claude Simon has a marked aversion for novels that rely upon the concept of the &#8220;character&#8221;. The mobilisation of &#8220;des types sociaux ou psychologiques&#8221; within the deterministic causal framework of a &#8220;plot&#8221; can only produce, he says, species of moral fables.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See A. Cheal Pugh, &#171; Interview with Claude Simon : Autobiography, the novel, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; As a reader, Simon prefers works of a &#8220;biographical&#8221; kind, a broad category in which he includes Rousseau's &lt;i&gt;Confessions&lt;/i&gt;, Chateaubriand's &lt;i&gt;M&#233;moires d'outre-tombe&lt;/i&gt;, Stendhal's &lt;i&gt;Vie de Henry Brulard&lt;/i&gt; and above all &lt;i&gt;A la recherche du temps perdu&lt;/i&gt;. Real lives, when written - that is, transformed into texts rather than simply &#8220;narrated&#8221; - &#171; pr&#233;sentent mille fois plus de complexit&#233;, de richesses et de subtilit&#233;s fascinantes que les vies fictives mises en sc&#232;ne dans les soi-disant romans d'imagination &#187;.	&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid. (Quotation from original text of interview before translation).&#034; id=&#034;nh2-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; Chateaubriand and Proust are, for Simon, &#171; les plus somptueux prosateurs de la langue fran&#231;aise &#187;	&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid. p.5.&#034; id=&#034;nh2-4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; not only because their writings reveal the complexities and the contradictions of &#8220;experience&#8221;, when remembered and transformed by writing, but because the work on language - in language - also reveals the part played in biography and autobiography by the formal requirements of narrative and rhetoric common to all the narrative arts.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Simon's observations on (auto)biography are the fruit not only of many years of reading, but above all of his own experience as a novelist increasingly ready, in recent times, to allow that the majority of his novels are themselves &#171; practically autobiographical &#187;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See Alastair B. Duncan, &#171; Interview with Claude Simon &#187;, in Claude Simon, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; It is therefore increasingly urgent to examine, within the terms of the renewed critical and theoretical debate over the relationship between autobiography and other narrative forms, the apparently conflicting claims of a concept of writing based upon the notion of fictional &#8220;production&#8221;, to which Simon still adheres, and one that remains in contact with 'experience' and its historical contexts.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See my article, in Cross-References, Ed. D. Kelly &amp; I. Llasera, Society (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; It is not, however, a question of simply filling in, around a corpus of fictional writings, a framework of facts, references, or anecdotes, for as several recent studies show, Simon's novels raise a series of problems concerning the status of the very discourses - of &#8220;history&#8221;, of &#8220;science&#8221;, of &#8220;theory&#8221; - that we appeal to in order to make the distinctions that separate &#8220;fact&#8221; from &#8220;fiction&#8221;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See Paul Veyne, Les Grecs ont-ils cru &#224; leurs mythes ? (Paris : Editions du (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; What is more, while much critical attention has been given to the theoretical and aesthetic implications of this aspect of Simon's work, it has been difficult, through lack of biographical evidence or more detailed autobiographical statements, to put the texts and their &#8220;contexts&#8221; together and assess how the autobiographical dimension might affect our reading of what remain, nevertheless, &#8220;novels&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;In the first part of this article I shall consequently look at some of the ways in which Simon's early novels confront the key issue of the narrative representation of time, since the opposition between &#8220;fiction&#8221; and &#8220;autobiography&#8221;, if it supposes distinctions between fictional facts and true ones, clearly depends upon a prior distinction between fiction and history which is itself dependent upon the assumption that we can distinguish between representations of &#8220;real&#8221; and &#8220;unreal&#8221; (or invented) temporalities. Making use of autobiographical material generously provided by Claude Simon, I shall then examine a passage from &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; that appears to me to highlight these problems in a particularly acute way. Finally, I shall indicate why, in the light of what these comparisons between fictionalized autobiography and direct autobiographical statements reveal, we should examine carefully the assumptions concerning the representation of temporality conveyed by the proposition that it is &#171; natural [...] to think of the self in narrative mode &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-8&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Alasdair MacIntyre, After Virtue (Notre Dame : Notre Dame University Press, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-8&#034;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Already, in &lt;i&gt;Le Tricheur&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Gulliver&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le Sacre du printemps&lt;/i&gt; or &lt;i&gt;Le Vent&lt;/i&gt; narrative and &#8220;thought&#8221; about the self are shown to combine in a far from &#8220;natural&#8221; way ; indeed what some critics have referred to as Simon's &#8220;obsession&#8221; with passing time, change and death in these novels is demonstrably linked to a persistent doubt concerning the possibility of representing time at all, let alone understanding its role in the constitution of a &#8220;self&#8221;. I shall indicate latter on how this might key in with the specific problematics of autobiography as a genre, but for the moment it is enough to note that the overburdened plots of the early novels, with their loose ends, and the gloomy metaphysical commentary which gave Simon the reputation of a pessimist also constitute an analytical and exploratory &#8220;working through&#8221; of narrative structures that is far from being merely negative or self-indulgent, for without this sustained critique of the kinds of narrative that depend upon rational and chronological structures, the deeper level of autobiographical writing we are concerned with here could not have emerged.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;In &lt;i&gt;Le Tricheur&lt;/i&gt; the hero's recollections of visits to war cemeteries with his widowed mother, as she searches for the lost father's tomb, introduce this central problem of autobiography, the nature of personal identity, in terms of a lack, or a dialectic of absence and presence revealing the impossible tension between the reality of memory and the unreality of what is remembered. Simon has stated that these scenes correspond to his own first memories,&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-9&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;In the interviews already quoted in notes 2 and 5.&#034; id=&#034;nh2-9&#034;&gt;9&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; and I would argue that it is this, more than anything else - for example the purely technical problems of organizing a novel involving many different &#8220;points of view&#8221; - which creates a climate of doubt and uncertainty with regard to the representation of time in the narrative. The dialogue with history that characterizes all Simon's novels could also be said to start here, for the writing already involves a problem of origins in which neither the self nor the text can claim anteriority with respect to the other : if the &#8220;self&#8221; cannot identify itself without telling the story that it does not or cannot know (according to the Oedipal paradigm), then the absence of the genitor, and the impossibility of locating his grave, create a situation in which there can be no rational basis for history other than one where the subject is doubly &#8220;lost&#8221;, a nameless pawn in a game played out according to rules necessarily unfathomable to him. The fatalism of the protagonists in the early novels could well be traced to this same dilemma, for they are, quite literally, rebels without a cause, or origin, just as the narrators are voices without an identity. In the context of the ideology of authorship that is implicit in the very concept of &#8220;autobiography&#8221; we are bound to want to relate the conflict between first and third person narratives in novels like &lt;i&gt;La Route des Flandres&lt;/i&gt; and &lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt; to some such founding uncertainty.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-10&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See Michel Foucault, &#171; What is an author ? &#187;, in Textual Strategies, ed. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-10&#034;&gt;10&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;In the early novels, time is almost always a dimension represented in terms of characters' subjective perceptions : there is little in the way of external or &#8220;historical&#8221; points of reference to protect Louis (&lt;i&gt;Le Tricheur&lt;/i&gt;) or Max (&lt;i&gt;Gulliver&lt;/i&gt;)) from a past that threatens to drag them down with it, just as the narrators of &lt;i&gt;L'Herbe&lt;/i&gt; or &lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt; succumb to the fascinating appeal of multiple, circular and discontinuous temporalities. Linear chronology is merely arbitrary, like the list of dates in tante Marie's notebooks in &lt;i&gt;L'Herbe&lt;/i&gt;. From the beginning &#8211; that is from the beginning of the Simonian corpus - time is serial rather than linear, and perspectives collapsible : the &lt;i&gt;mise en abyme&lt;/i&gt; emblematizes a permanently dual focus of &#8220;now&#8221; and &#8220;then&#8221;, and is not just the stylistic tic of a &#8220;New Novelist&#8221;. Memories cannot be &#8220;fixed&#8221; (like photographs), for they are part of a constant process of &lt;i&gt;revision&lt;/i&gt; involving the rewriting of the past and producing curious effects involving the re-animation in later novels of fragments of earlier ones extending as far back as &lt;i&gt;Le Tricheur&lt;/i&gt;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-11&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See my article, &#171; Du Tricheur &#224; Triptyque, et inversement &#187;, Etudes (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-11&#034;&gt;11&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; What I have called &#8220;textual memory&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-12&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See my monograph on Simon's Histoire (London : Grant and Cutler, 1982), pp. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-12&#034;&gt;12&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; in Simon's writing is therefore the &lt;i&gt;scriptural&lt;/i&gt; correlative of &#8220;real&#8221; memory (by definition unrepresentable) or the texture of autobiographical &#8220;experience&#8221; itself, if we understand the term &#8220;autobiography&#8221; as a practice of writing that &lt;i&gt;alters&lt;/i&gt; its subject, and &#8220;experience&#8221; as a process which &#8220;tests&#8221; (essays and evaluates) the subject against models, copies, rivals and other imitations or doubles. The &#8220;real&#8221; self, the &#8220;original&#8221; experience, cannot be recovered : both are &lt;i&gt;produced&lt;/i&gt; by writing. &#8220;Then&#8221; and &#8220;now&#8221;, model and imitation, are in constant osmosis ; what the writing produces is a continually revised essay in &lt;i&gt;alter&lt;/i&gt;-biography in which the ideal of self-knowledge is permanently deferred.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Looked at in this way, the autobiographical act is essentially linked to a process of desire, but is blind to the true nature of that desire. What is desired, classically, is the desire of the Other, but this cannot be represented : like any representation, it will only call up its negative, the absence of what is represented. Simon's only work specifically labelled as autobiographical, the &#8220;souvenirs&#8221; entitled &lt;i&gt;La Corde raide&lt;/i&gt;, defines the writer's quest in terms of a revelation of the true nature of desire : &#171; ce que je ne savais pas que j'attendais. Ce que je d&#233;sirais r&#233;ellement au lieu de ce que je croyais d&#233;sirer &#187; (CR 182). The whole text, however, is haunted by a sense of the negativity of fictions, a theme that centres on a vehement denunciation of &#8220;truquage&#8221; in art in general.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;The &#8220;self&#8221; that writes of itself in &lt;i&gt;La Corde raide&lt;/i&gt;, aware of the contradictions at the heart of the assertive style adopted in the text, dissolves finally among the objects of its perception, objects it knows can only be rendered in terms of their otherness, their difference and their radical absence : &#171; &#034;Je est d'autres&#034;. D'autres choses, d'autres odeurs, d'autres sons, d'autres personnes, d'autres lieux, d'autres temps &#187; (CR 174). Continuity and logic, the mainstays of realist fictions, are the antithesis of true autobiography, if autobiography is defined as a cognitive process leading to the discovery of what the subject really knows and really does not know :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Comment peut-on &#234;tre toujours cons&#233;quent pendant six cent vingt-trois pages. Voil&#224; ce que je me demande, moi qui ne suis jamais le m&#234;me pendant dix minutes &#224; la file, moi qui ne suis pas le m&#234;me pendant la dur&#233;e d'un milli&#232;me de seconde, puisque je ne suis pas moi. (CR 175)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt; A psychological and ontological question becomes, as a result of a reflection upon the relationship between &#8220;experience&#8221; and its description or narration, part of a more general problem of &lt;i&gt;writing&lt;/i&gt; (in Derrida's sense&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-13&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;J. Derrida, L'Ecriture et la diff&#233;rence (Paris : Editions du Seuil, 1967).&#034; id=&#034;nh2-13&#034;&gt;13&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;), for the writing subject cannot hope to keep up in what will become a &#8220;course de vitesse&#8221; (CR 177) : the &#8220;difference&#8221; between what is felt, intuited or otherwise subjectively &#8220;experienced&#8221; and what can be expressed (written) cannot be stated or measured without opening further the gap between what is always already over, and what can only be de-scribed by being first in-scribed or made into signs, and then read, which is to say &lt;i&gt;re&lt;/i&gt;-written. Both writing, and writing about (explaining) what is meant by &lt;i&gt;&#233;criture&lt;/i&gt;, involve &#8220;playing with words&#8221;, as the narrator-subject of &lt;i&gt;La corde raide&lt;/i&gt; tries to explain to his mystified rationalistic interlocutor (CR 182).&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;An approach to fiction that involves any degree of reflection (conscious or practical) on the interpenetration of the real and unreal worlds within both &#8220;fiction&#8221; and &#8220;reality&#8221; will tend to make this problem a part of its thematics or restate it in symbolic, allegorical or rhetorical ways. And if the correction, or rereading, of one side of this equation through the other is part of a more personal investigation of a tacitly autobiographical kind, then this process will be reflected in the ways all the components of the fiction relate to each other. In Simon's early novels, for example, the structures of family relationships appear symbolically (unconsciously) to state the impossibility of knowing the identity of the subject without the intervention of desiring rivals or mediators : mothers, brothers, sisters, step-fathers, lovers and observers all conspire to block the access of the subject (the narrated subject) to knowledge of desire, while the running commentary of the ironic narrating voice echoes an authorial subversion of fiction achieved by the invention of viciously circular plots (&lt;i&gt;Le Tricheur&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Gulliver&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le Sacre du printemps&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le Vent&lt;/i&gt;). Such negativity is however transformed into its contrary, and endowed with positive aesthetic value when perceived (read) within the occulted metaphysics of modernist writing, where a critique of existing literary models and a search for new forms makes the subject's difficulty in &#8220;relating&#8221; (to) a world now perceived as the battleground of competing fictions (familial, cultural, mythical, political, religious, critical and theoretical) the &lt;i&gt;raison d'&#234;tre&lt;/i&gt; of the novel itself. The genre is attractively &#8220;lawless&#8221; (Gide), and appears to be the only literary practice capable of denouncing the anonymous discourse of histories and biographies, as well as the voice or the voices of the subjects lost in them. Irony is built in to this situation from the outset, however, since every narrative instance, however unusual or anarchic (mystified adolescents, criminals, idiots), presupposes prior access to the very knowledge whose availibility has been challenged. The problems supposedly specific to &#8220;autobiography&#8221; (whose discourse has been described as inherently &#171; propaedeutic in structure &#187; and &#171; prone to a concern with method as well as a &#034;stuttering&#034;, fragmented narrative appearance &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-14&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Louis A Renza, &#171; The Veto of the Imagination : A Theory of Autobiography &#187;, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-14&#034;&gt;14&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; are seen to be repeated within &#8220;fiction&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;It was not for &#8220;technical&#8221; reasons alone, therefore, that Claude Simon abandoned plots and ironic commentary at the expense of his fictional characters in the novels following &lt;i&gt;Le Vent&lt;/i&gt;, for in so far as the early texts represent a &#8220;working through&#8221; of available models, the stages in this evolution can be seen to follow that of the novel genre itself - if we accept, that is, the framework suggested by Paul de Man in his essay &#171; The Rhetoric of Temporality &#187;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-15&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;In Interpretation : Theory and Practice, ed. C.S. Singleton (Baltimore : The (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-15&#034;&gt;15&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;According to de Man, irony (which Luk&#225;cs had pointed to as the characteristic rhetorical mode of the novel) voices an &lt;i&gt;impossible&lt;/i&gt; form of historical knowledge, and if it is so prominent in the period during which historical narrative reaches its apogee - the nineteenth century - it is because it undoes or subverts what history constructs, that is, a rational temporality. If, therefore, irony is a &#171; problem that exists within the self &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-16&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid., p. 194.&#034; id=&#034;nh2-16&#034;&gt;16&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, as de Man suggests, it is because it consists of a strategy of denial, or a way of keeping at a safe distance a series of increasingly acute contradictions which emerge when the rationality and the &#8220;scientific&#8221; basis of history as &lt;i&gt;writing&lt;/i&gt; are exposed as de-scribable (or capable of being unwritten by a process of reading that starts by questioning the very presuppositions on which readability and understanding are based). Far from representing a &#8220;superior&#8221; or transcendent mode of understanding (Hegel), irony is just another rhetorical trick (Nietzsche). The subject (whether of fiction, history or philosophy) seeks refuge from this knowledge, but by adopting irony as a defense, only gets more deeply entangled, and as a consequence, irony itself &#171; becomes increasingly conscious of itself in the course of demonstrating the impossibility of our being historical &#187;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-17&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid&#034; id=&#034;nh2-17&#034;&gt;17&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; The ironist (de Man mentions Kierkegaard, Baudelaire and Mallarm&#233; among others) contrives to maintain his distance from the spectacle of human folly, but finds that &#171; ironic language splits the subject into an empirical self that exists in a state of inauthenticity and a self that only exists in the form of a language that asserts knowedge of this inauthenticity &#187;.	&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-18&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid., p. 197.&#034; id=&#034;nh2-18&#034;&gt;18&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; Modern fictions, typically, illustrate the inevitable outcome : &#171; before long the entire texture of the self is unravelled and comes apart. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-19&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid.&#034; id=&#034;nh2-19&#034;&gt;19&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;We have seen how, in &lt;i&gt;La Corde raide&lt;/i&gt;, Claude Simon's reflections upon his own writing already demonstrated the consequences of this &#8220;unravelling&#8221; of the &#8220;texture of the self&#8221;, and how the &lt;i&gt;simulacre&lt;/i&gt; of temporal and ontological continuity created by narratives was ironically debunked, and it is consequently possible, now, to appreciate better how this aggressive text, at this point in time Simon's only published &#8220;autobiographical&#8221; work, anticipates descriptions of autobiography, by literary theorists, as not simply a genre inhabited by &#171; unsurmountable contradictions &#187;,&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-20&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Rodolphe Gasch&#233;, in his introduction to &#171; Autobiography and the Problem of (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-20&#034;&gt;20&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; but as an inherently &#8220;suicidal&#8221; discursive mode.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-21&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Renza, p. 278.&#034; id=&#034;nh2-21&#034;&gt;21&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;If this is the case, there is a self-destructive, or self-deconstructive element in any text, for according to Paul de Man, this time in a challenging article entitled &#171; Autobiography as de-facement &#187;, autobiography is neither &#171; a genre nor a mode, but a figure of understanding that occurs, to some degree, in all texts &#187;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-22&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Paul de Man, &#171; Autobiography as De-facement &#187;, Modern Language Notes, XCIII, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-22&#034;&gt;22&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; What de Man calls &#171; the autobiographical moment &#187; occurs as &#171; an alignment between the two subjects involved in the process of reading in which they determine each other by mutual reflexive substitution &#187;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-23&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid.&#034; id=&#034;nh2-23&#034;&gt;23&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; The &#8220; two subjects&#8221; are &#8220;aligned&#8221;, we are told, in a &#8220;specular moment&#8221; that cannot be specific to autobiography, for it reveals, in de Man's words, &#171; the tropological structure that underlies all cognitions &#187;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-24&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid., p. 922.&#034; id=&#034;nh2-24&#034;&gt;24&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; Any act of reading, according to this argument, presupposes the readability of what is read ; what is read is therefore always accompanied by another reading that must have already taken place. De Man's &#8220;specular moment&#8221; consequently cannot align two empirical subjects (what he says is ambiguous at this point) but involves a reading subject and a spectral other who must somehow be located in language itself. The argument thus suggests that just as the &#8220;self&#8221; is &#8220;unravelled&#8221; when it attempts to take up an historical (ironic, or distanced) stance with regard to itself, so the reading self is lost in the &#8220;specular moment&#8221; that derives not from the confrontation of two empirical readers, but from the self-reflexive structures of language and the abyssal perspectives of narrative time, an impossible domain totally deprived of referential security. Autobiography, viewed in this light, would therefore appear to be a special case only in so far as both the writing self and the reading self are even more liable to &#8220;capture&#8221; by the &#8220;specular moment&#8221;, as a result, quite simply, of the identification effects associated with the first person discursive mode ; it may even constitute, as Rodolphe Gasch&#233; has suggested, &#171; a paradigm for writing as such &#187;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-25&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Gasch&#233;, p. 574.&#034; id=&#034;nh2-25&#034;&gt;25&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;If we accept de Man's argument, however, it is difficult to see how anything could be transmitted by an autobiographical text : the deconstruction of both writer and reader rules out any form of understanding beyond the &#8220;figuring out&#8221; of a game in which the mind is always already outwitted by language. This is why David Carroll is surely correct when he denounces exclusively formalistic readings of Simon's &lt;i&gt;La Bataille de Pharsale&lt;/i&gt;, suggesting that &#171; when the only experience engendering a text is the experience of the text itself, both experience and the text have been seriously reduced &#187;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-26&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;David Carroll, The Subject in Question, (Chicago : Chicago University Press, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-26&#034;&gt;26&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; On the other hand, I would argue that it is precisely &lt;i&gt;because&lt;/i&gt; &#171; Simon still interfered too much with the workings of fiction itself &#187;, and &lt;i&gt;because&lt;/i&gt; the text was &#171; engendered not simply from within itself but from various &#8220;outsides&#8221; - from a complex intertextual network (Simon's other fictions, his &#034;life&#034; etc.) &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-27&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid.&#034; id=&#034;nh2-27&#034;&gt;27&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; - that this novel, rather than illustrating &#171; a confusion of motives on the part of the author &#187;,&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-28&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid.&#034; id=&#034;nh2-28&#034;&gt;28&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; reveals (as all the others do, to a greater or lesser extent) a confusion of &lt;i&gt;critical readings&lt;/i&gt; characterised by the undervaluation of the important role of the author's &#171; &#034;life&#034; etc. &#187; in his published work. The crucial conflicts in Simon's writing are not between theory and fiction, but between the means offered by narrative forms (including those of theory) for describing an awareness of the historicity of the self in relation to the world, the text and the Other.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;It would be unwise, nevertheless, to dismiss de Man's analysis of the problems of autobiography as a genre too hastily, for as we remarked earlier, the interweaving of the autobiographical subtext with fictional matter in Simon's novels, and the writer's continued attachment to the notion of textual productivity, tend in fact to support the most paradoxical implication of Paul de Man's whole approach, namely that both the writer and the reader of an &#8220;autobiographical&#8221; text are caught in a game of mirrors determined not so much by psychological projection as by the &#171; turning motion of tropes &#187;. &lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-29&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;De Man, p. 922.&#034; id=&#034;nh2-29&#034;&gt;29&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &#171; Are we so certain &#187;, he asks, &#171; that autobiography depends upon reference, as a photograph depends upon its subject or a (realist) picture on its model ? We assume that life &lt;i&gt;produces&lt;/i&gt; autobiography as an act produces its consequences, but can we not suggest, with equal justice, that the autobiographical project may itself determine the life ...? &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-30&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid., p. 920.&#034; id=&#034;nh2-30&#034;&gt;30&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;As can be seen from the epigraph to this article, Simon denies ever having entertained such a &#8220;project&#8221;, but de Man's thesis is not quite as perverse as it appears, for it is clear that what I describe as &#8220;textual memory&#8221; in Simon's novels, since it is not a &lt;i&gt;real&lt;/i&gt; human memory (a material, mortal, and notoriously fallible thing), but a configuration of textual traces, could well be examined in terms of a reversal of the kind of causality which (or so we habitually assume) relates, for example, an historical event to the narrative that makes it a part of &#8220;history&#8221;. If historical &#8220;events&#8221; are in fact &lt;i&gt;created&lt;/i&gt; by narratives, as the New Historians claim,	&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-31&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See, for example, Paul Veyne, Comment on &#233;crit l'histoire (Paris : Editions (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-31&#034;&gt;31&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; in accordance with a similar reversal of commonsense perspectives, then a &#8220;life&#8221; too is what the autobiographical act &#8220;produces&#8221; : what the philosopher quoted earlier saw as a &#8220;natural&#8221; narrative mode turns out to be no more &#8220;natural&#8221; than any other form of writing, and what he describes as our &#171; clearly correct conceptual insights about human actions &#187;,&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-32&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;MacIntyre, pp. 191-192.&#034; id=&#034;nh2-32&#034;&gt;32&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; if dependent upon this &#8220;naturalness&#8221;, appear far less firmly founded than he assumes.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Clearly, neither the extreme formalist position (Ricardou) &lt;i&gt;nor&lt;/i&gt; Paul de Man's version of deconstructive approaches &lt;i&gt;nor&lt;/i&gt; the commonsense view are acceptable : if narrative is &#8220;natural&#8221; what we really mean is that it is part and parcel of the symbolic order of our culture, and that it repeats, as an extended discursive form, the same denials and the same contradictions that are manifest (or latent) in any and all attempts to represent, narrate or describe human experience by means of linguistic signs. We can agree, perhaps, that there will always be &#171; a degree of referential productivity &#187; &lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-33&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;De Man, pp. 920-921.&#034; id=&#034;nh2-33&#034;&gt;33&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; in autobiographical discourse, deriving both from&#171; the structure of the figure &#187; (de Man) and the internal dynamics of language (Claude Simon), but even when the autobiographical project might appear to &#8220;determine the life&#8221; (could not this be said to apply, to some extent, to Proust ?) the crucial difference is that autobiographical writing, like historical narratives, continues &lt;i&gt;to refer to something that has happened&lt;/i&gt;. The process of &#8220;reference&#8221; to real events (historical and/or autobiographical) is however both a referral back to an &#8220;event&#8221;, and a &#8220;course de vitesse&#8221; in which writing tries to &lt;i&gt;defer&lt;/i&gt; the paralysing knowledge that it has itself &lt;i&gt;created&lt;/i&gt; what is thought to have happened &#8220; before&#8221;. &#8220;Intuitive&#8221; knowledge concerning reference (to history, to others and to the self) is contra-dicted by what happens as the text is written/writes itself. Only &#8220;contexts&#8221; save true stories from madness.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;A novel such as Simon's &lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt; grew from descriptions of non-fictional referents (the post-cards), and thus retains, through a series of relays, a contact with public and private history, but while it is certain that the text is inhabited through and through by autobiographical echoes, these are impossible to verify (I am reliably informed that Simon bought some of the post-cards from &lt;i&gt;bouquinistes&lt;/i&gt;). In any case, &#8220;referential productivity&#8221; ensures that this historical and personal dimension is distanced : each &#8220;reference&#8221; (such as a message on a post-card, from the narrator's father to his mother) is narrativized, transformed, and detached from its original context. Despite this, something prevents the process of fictional &#8220;generation&#8221; from taking over completely, for even if fiction is &#8220;produced&#8221; by the writing, what is produced also acts as a trigger that leads back into the world of &#8220;textual memory&#8221; (a long section in &lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt; returns to the scenes of &lt;i&gt;Le Palace&lt;/i&gt;). To the extent that this &#8220;textual memory&#8221; has itself been produced by a &#8220;life&#8221; (or &#8220;experience&#8221;) common sense would indicate that it can be related back to autobiographical incidents. But what, once again, does this mean, to &#8220;relate back&#8221; ? How can the past of the autobiographical subject be represented in the present, if that past is in fact a present in which the subject is never present to himself as subject of his own discourse ? A &#8220;self-conscious&#8221; practice of writing that is conscious of itself as text, and which is also concerned with representing a &#8220;self,&#8221; even indirectly, is bound to be fascinated by abyssal structures.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;There are no guarantees proposed, in Simon's novels, as to the authenticity of the recurring scenes we are likely to identify as &#8220;autobiographical&#8221;, such as the ones involving the death of the narrator's mother, a suicide, and a dismounted cavalryman running for his life in a railway cutting. On the other hand, it would be absurd to ignore completely the writer's statements concerning the autobiographical origins of his work. I will therefore use an example of the recurrent scene depicting the soldier in the cutting, taken from &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;, to show how we might be able to make use of de Man's arguments, but without necessarily abolishing the historical and biographical, but endlessly deferred subject of his own writing : Claude Simon.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;The passage in question occurs in the second of the two virtuoso dialogue pieces entitled &#171; Divertissement &#187; I and II, where the two masons exchange reminiscences arising out of a television series apparently about the Second World War. The older man objects that the war has been reduced, in these programmes, to &#171; quinze &#233;pisodes avec orchestre et cuivres &#187; : for him, a single day was enough - and there was nobody around to film it. He remembers being hit in the face, possibly by the guard of his own sabre :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;tout ce que je me souviens c'est que je sais pas si c'&#233;tait une p&#233;dale ou le pommeau ou la coquille du sabre mais j'ai morfl&#233; un de ces gnons en pleine poire que je te dis que &#231;a chandelles romaines et tourniquets feux d'artifesse en tous genres (LC 119-120)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;No mimetic techniques can recreate the dilation and compression of time that occurs when consciousness bursts into flashing lights and spinning images, but there remains one perceptible trace of the incident : the mason still bears a scar on his lip. The younger man, with no war-time tales to tell, tries to match the anecdotes of the older man by recounting his experiences in a circus, horses and rear ends, &#8220;produced&#8221; by the &lt;i&gt;artifice/artifesse&lt;/i&gt; pun, being the common - and the lowest - denominator in the exchanges. The older of the two men continues retailing a jumbled series of war reminiscences, whose continuity is almost exclusively assured by word-play, as when he tries to remember the name of his commanding officer :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Sans offense je dis cirque c'est une expression alors tout ce cirque ils appelaient &#231;a une affaire mince chaude affaire chaude-pisse oui Et ce pauvre Saint-Euverte ? qu'il leur demande parce qu'il faut dire que ces types-l&#224; ils ont tous des noms qui se d&#233;vissent trois fois [...] tu croirais lire le calendrier, ou la carte des vins dans un restaurant Saint Emilion Saint Est&#232;ve Sainte Rose Saint Romain Saint R&#233;my Saint Michel Saint Eustache lui le kador comment c'&#233;tait d&#233;j&#224; son blaze [...] je sais plus mais l'autre &#231;a faisait plut&#244;t choucroute quelque chose comme Brissach ou Ritmeister Reichenbach &#231;a y est &#231;a me revient Reixach j'y suis baron de mes deux pas &#233;tonnant qu'avec des officiers chleus pour nous commander &#231;a ait tourn&#233; &#224; l'abattoir (LC 123)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Through the screen of onomastic games with literary references, brand names and the (in fact Catalan, not German) name of the commanding officer portrayed in &lt;i&gt;La Route des Flandres&lt;/i&gt; (modelled on a certain Colonel de Rey) enough traces remain of Claude Simon's memories of a week in May 1940 in the countryside between the Meuse and the Franco-Belgian frontier, to identify this passage as one of many which embody transformed autobiographical fragments.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-34&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See my article, &#171; Supplementary History : Before, and after La Route des (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-34&#034;&gt;34&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;The traces of the past have however been reduced to scattered particles of names and words : no illusion of a full &#8220;autobiographical referent&#8221; (which can itself only ever be memories, themselves probably unstable, discontinuous, and subject to both omissions and distortions) is permitted to take over. The split between past and present, sign and referent, autobiographical self and fictional character is inscribed, literally and metaphorically, as &#171; une coupure &#187; (p. 124). In the incident described, the mason and ex-cavalryman has been forced to slide, still mounted, down an almost vertical railway embankment in order to escape enemy fire. The &#171; coupure &#187; that saves him - the railway cutting - is re-figured as a cut on his lip, and these &#171; fissures &#187; in turn produce the &lt;i&gt;fesses&lt;/i&gt; of the horses.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;If we now go back to the interruption of consciousness signalled by the blow to the mason's head from the guard of his sabre, we can better appreciate how the text acts out the loss of the &#8220;real&#8221; incident (which Simon has described in detail in a letter to me complete with sketch maps and Stendhalesque diagrams). What we have instead of a &#8220;referent&#8221; is verbal play subverting the illusion of representation produced by the mason's r&#233;cit. The temporal void, or abyss, that narrative conceals is re-figured as cuts and gaps of all kinds. Writing is both a matter of life and death, and a farcical game : art, artifice, and &lt;i&gt;artifesse&lt;/i&gt;. Just in case we had not noticed all this, the polysemous, intertextual and corporeal dimensions of the &#8220;cutting&#8221; are brought together as the mason recollects how his squadron fled towards the safety it offered :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Une coupure que je dis I se retourne l'air de quoi [...] Coupure dans le cul que je me suis retenu de lui dire l'a pris une valda dans les miches votre Saint-Euverte du coup c'&#233;tait Sainte-Ouverte ah ah je peux vous le raconter moi rapport &#224; ce que j'&#233;tais juste derri&#232;re lui quand i se cavalait comme nous bille en t&#234;te direction la coupure je veux dire la tranch&#233;e de chemin de fer&lt;br class='autobr' /&gt;
(LC 124)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;The whole &#8220;entertainment&#8221; has risen up out of this &#8220;cutting&#8221;, upon which the writing has superimposed the motifs of a cut lip, a cut rein, and 'fissures' of all kinds. The memory of the vertiginous slide into the &#171; tranch&#233;e de chemin de fer &#187; comes to close the circular narrative, or the circus performance the text has enacted, and the younger mason adds, in a coda, the missing musical touch that leads back to the starting point (the documentary about the war in fifteen episodes complete with orchestral accompaniment) :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;j'avais assez &#224; m'occuper de ma pomme la t&#234;te rentr&#233;e dans les &#233;paules [...] rapport &#224; ces merdes de bastos qui nous rasaient les oreilles c'est comme &#231;a que tout &#224; coup &#224; la place des sabots j'ai plus rien vu que ces putains de rails au fin fond du fond quarante m&#232;tres plus bas tout ce que tu te rends compte dans un cirque de ce genre Sans offense hein ? Moi j'&#233;tais dans la musique r&#233;p&#232;te le jeune ma&#231;on une fois seulement j'ai remplac&#233; un clown ( LC 124)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;This sequence, just one of many examples of the rewriting of autobiographical fragments in the novel (which has tended to be read largely as an exercise in &#8220;self-referential&#8221; writing), is also a rewriting of a scene that appeared as early as &lt;i&gt;La Corde raide&lt;/i&gt; (1947), and which has continued to haunt the novels ever since.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;The &#8220;referent&#8221; it calls up for the writer was effectively his baptism of fire, the incident in question having taken place several miles beyond the east bank of the Meuse, when Simon's squadron was ordered to hold an indefensible position near the railway line south of Namur, despite the fact that their flank had already been turned. Until now, no direct testimony from Claude Simon has been available, but his description of the incident, and the sketch map, do not miraculously sweep away the problems dealt with here, nor the paradoxes revealed by the fictional texts when they return to these &#8220;referents&#8221;, for while the figures in the text do not determine what they refer to as completely as de Man suggested in the article quoted earlier, it is nevertheless evident that they do &#8220;produce&#8221; an extraordinary profusion of new verbal matter. To this extent, the logic of cause (a life) and effect (a text) are indeed reversed, but the circularity of the whole sequence makes this reversal itself reversible, since the referent produced by the text, when reread throught the contextual frame of another narrative that gives it a &#8220;ground&#8221; (in the form of spatio-temporal coordinates that can be verified on maps, in history books, in other testimony and in the locations themselves) tends to assume, once again, its apparently &#8220;natural&#8221; anteriority. The effect is not however conclusive, for it cannot be &lt;i&gt;proved&lt;/i&gt; that the contextual matter is not itself already partly or even wholly fictionalised : we are left, as always, with the conditions of belief upon which depend the generic distinctions that allow us to differentiate the idea of a &#8220;life&#8221; from the idea of &#8220;fiction&#8221;. This cuts both ways, moreover, for just as we seek out the security of &#8220;references&#8221; in order to save the autobiographical sub-text of Simon's novels from the premises of his own fictional metaphysics, so, as the writer of his own &lt;i&gt;alter&lt;/i&gt;-biography, he seeks via his readership some confirmation that what he has fictionalized remains in some sense &#8220;real&#8221;. Louis A. Renza accounts for this aspect of the problem by stating that &#171; In autobiographical writing the intuited &#034;reader&#034; is phenomenologically absent from the signified reference - the writer himself thus cannot immediately apprehend the verifiability of his own references. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-35&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Renza., p. 293&#034; id=&#034;nh2-35&#034;&gt;35&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;The writer's dilemma is explicitly stated in Simon's most recent novel, &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/i&gt;, where another autobiographical incident, narrated in the third person, is interrupted in an unexpectedly direct way :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Ils comprennent alors qu'ils sont tomb&#233;s dans une embuscade et qu'ils vont presque tous mourir. Aussit&#244;t apr&#232;s avoir &#233;crit cette phrase il se rend compte qu'elle est &#224; peu pr&#232;s incompr&#233;hensible pour qui ne s'est pas trouv&#233; dans une situation semblable et il rel&#232;ve sa main. (Les G 47)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;In order to see all that is involved here we have to distinguish between the empirical writer of an autobiography, the writing subject and the written subject, for the text of &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/i&gt;, by avoiding first person narration, makes it possible to perceive this triplicated &#8220;person&#8221; in a variety of guises : a cavalryman, a writer writing about that cavalryman in the third person, and later on a writer criticising another writer's narrative of his experiences during the Spanish Civil War. The &#8220;empirical writer&#8221; remains absent from the scenes involving his own past because, as Renza puts it, &#171; the autobiographer's intentional act aggravates the duality inherent in personal memory-acts &#187;,&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-36&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid., p. 275.&#034; id=&#034;nh2-36&#034;&gt;36&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; whereas in rewriting the account &#171; O &#187; has given of his memories the empirical writer assumes a hierarchically superior position, or a 'presence' denied to the subject of his discourse (&#171; O &#187;). We see in the quotation above, however, that such &#8220;presence&#8221; is illusory, the product of a double frame that strives to conceal the discontinuity of all self-narration : the break in the narrative highlights the ontological gap and what Renza calls the &#171; split intentionality &#187; &lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-37&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ibid., p. 279.&#034; id=&#034;nh2-37&#034;&gt;37&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; in autobiographical discourse. Distanced by the third person narration, the visibly double but implicitly triple &#8220;voices&#8221; of autobiography are revealed. The criticisms of &#171; O &#187;, which undoubtedly represent the views of the empirical author, cannot be authoritative,&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-38&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See C. Britton, &#171; Diversity of Discourse in Claude Simon's Les G&#233;orgiques &#187;, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-38&#034;&gt;38&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; for they can also rebound upon the represented writer rewriting his own story, impersonating his past selves, and revising his text in the present of its writing. None of these &#8220;persons&#8221; can be present in the text. Any autobiographical &#8220;message&#8221; at this point in the novel is sabotaged by the deconstruction of autobiographical discourse that has taken place as a result of the contradictory representation of both the writing subject and the written subject as third persons. The text itself confounds its author's &#8220;intentions&#8221;. &lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-39&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;See Simon's explanations regarding his retrospective (retrodictive ?) (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-39&#034;&gt;39&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;In the passage quoted a moment ago it is also clear that Simon is well aware that &#171; the text the reader reads is at odds with the text the autobiographer writes &#187;.	&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-40&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Renza, p. 292.&#034; id=&#034;nh2-40&#034;&gt;40&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; There is more to the intervention than a mere &#8220;avertissement de l'auteur&#8221;, however, for the incident described, in which the leading riders of the squadron, ambushed as they go down a narrow country lane, fall back under fire and collide with those following them, is a retelling of what Simon recalls as the moment when he felt nearer to death than at any other moment in the battle. In his account of the movements of the squadron Simon initially left out details of this ambush, a lapse of memory apparently repeating the &lt;i&gt;syncope&lt;/i&gt; or momentary loss of consciousness that occurred as he fell from his horse. We observe in the text a curious effect of &lt;i&gt;carambolage&lt;/i&gt; as the reader too is &#8220;thrown&#8221; by the interruption of the narrative : across the existential divide separating writer and reader something seems to &#8220;connect&#8221;. What happens is a reversal of the illusion of truth produced by more conventional novels based upon autobiographical incidents, for Simon's writing depends upon a negated and sometimes even derided code of &lt;i&gt;vraisemblance&lt;/i&gt; : radical scepticism makes conditions of &lt;i&gt;disbelief&lt;/i&gt; into the new norm. The represented writer's doubts and hesitation are instrumental in convincing the reader of the authenticity of the narrative.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;numpar&#034;&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;The incident described in &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/i&gt; has a particularly interesting literary (and historical) precedent, to be found in Book II, chapter VI of Montaigne's &lt;i&gt;Essais&lt;/i&gt;, where the writer describes how he familiarised himself with the idea of his own death as a result of an incident in which, after being knocked from his horse, he was taken for dead by his companions. Louis Marin's analysis of the passage draws attention to the way Montaigne's narrative points to a gap at the place of enunciation, and identifies this gap as the hiatus filled by narratives as they &#8220;trap&#8221; the understanding into the denial upon which they depend : the denial of the impossibility of representing the past in the present.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-41&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Louis Marin, &#171; Montaigne's Tomb, or Autobiographical discourse &#187;, The Oxford (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-41&#034;&gt;41&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; In a longer essay on memory and autobiography Marin sums up in the following way : &#171; Le r&#233;cit autobiographique ne pourra s'effectuer qu'&#224; la faveur d'une machination d'&#233;criture qui manipulera le temps pass&#233; de l'histoire par celui pr&#233;sent de la narration et produira le sujet de l'&#233;nonc&#233; narratif comme le simulacre du dispositif d'&#233;nonciation. &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-42&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La Voix excommuni&#233;e, (Paris : Editions Galil&#233;e, 1981), pp. 42-43.&#034; id=&#034;nh2-42&#034;&gt;42&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; There is thus a denial of temporality within discourse itself, a denial that Marin, in a searching article on the philosophical implications of Benveniste's distinction between the &lt;i&gt;sujet de l'&#233;nonciation&lt;/i&gt; and the &lt;i&gt;sujet de l'&#233;nonc&#233;&lt;/i&gt;, declares to be the very precondition of metaphysical thought.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-43&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; Remarques critiques sur l'&#233;nonciation : la question du pr&#233;sent dans le (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-43&#034;&gt;43&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; The writer in &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/i&gt; comes as close as he can to representing himself writing without entering into the endless &#8220;tourniquet&#8221; of self-representational writing,&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-44&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;For R. Gasch&#233;, autobiography is an &#8220;impossible&#8221; genre that leads to the &#171; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-44&#034;&gt;44&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; but by textualising the &#8220;coupure&#8221; - the hiatus between the enunciating and the enunciated subject - and by turning the &#8220;syncope&#8221; into a structure implicating the reader, the text transmits the knowledge that narrative denies : that death is inscribed in that gap. Any text that represents the past faces the temporal paradox, and in the absence of external verifications or the tacit guarantees of &#8220;history&#8221;, can only rest its truth claims upon the less referentially secure, but more morally binding value of &lt;i&gt;fidelity&lt;/i&gt;. The re-examination of the place of autobiography in Simon's novels starts therefore with the writer's retrospective claim regarding &lt;i&gt;La Route des Flandres&lt;/i&gt; : &#171; on peut consid&#233;rer ce r&#233;cit comme une relation des faits aussi fid&#232;le que possible &#187; (Les G, 52), a claim automatically relativized by the nature of autobiographical discourse itself, quite apart from the fact that the narrator's critique of &#171; O &#187; demonstrates clearly how &#8220;fact&#8221; is turned into &#8220;fiction&#8221;. Have &#8220;facts&#8221; produced the narratives of &lt;i&gt;La Route des Flandres&lt;/i&gt; and &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/i&gt;, or is it the other way round ? Does it have to be a case of either/or ? Claude Simon's novels are very much more than experiments with language for its/their own sake, for they face the reader with problems and paradoxes that are at the core of the whole literary edifice.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-45&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;&#171; L'autobiographie est le genre litt&#233;raire qui, par son contenu m&#234;me, marque (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-45&#034;&gt;45&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durham, 1985.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Entretien avec J. Van Apeldoorn et Charles Grivel. Claude Simon &#187;, &lt;i&gt;&#201;criture de la religion, &#201;criture du roman, M&#233;langes d'histoire de la litt&#233;rature et de critique offerts &#224; Joseph Tans&lt;/i&gt; (Groningen : Centre Culturel Fran&#231;ais de Groningue &amp; Lille : Presses Universitaires de Lille, 1979) p. 106. &lt;br class='autobr' /&gt;
References to works by Claude Simon quoted above are as follows :&lt;br class='autobr' /&gt;
CR : &lt;i&gt;La Corde raide &lt;/i&gt; (Paris : Editions du Sagittaire, 1947)&lt;br class='autobr' /&gt;
LC : &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; (Paris : Editions de Minuit, 1975)&lt;br class='autobr' /&gt;
Les G : &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques &lt;/i&gt; (Paris : Editions de Minuit, 1981)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See A. Cheal Pugh, &#171; Interview with Claude Simon : Autobiography, the novel, politics &#187;, &lt;i&gt;The Review of Contemporary Fiction&lt;/i&gt;, V, 1 (Spring 1985), p. 4.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt; (Quotation from original text of interview before translation).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt; p.5.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See Alastair B. Duncan, &#171; Interview with Claude Simon &#187;, in &lt;i&gt;Claude Simon, New Directions&lt;/i&gt;, Ed. A. B. Duncan, (Edinburgh, Scottish Academic Press, 1985), p. 12. (The original text of the interview gives &#171; Tous mes romans depuis &lt;i&gt;L'Herbe&lt;/i&gt; sont pratiquement autobiographiques. &#187; Dr. Duncan's translation reads : &#171; From &lt;i&gt;L'Herbe&lt;/i&gt; on, all my novels verge on the autobiographical &#187;. An alternative translation might be : &#171; &#8230; all my novels are for all intents and purposes autobiographical &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See my article, in &lt;i&gt;Cross-References&lt;/i&gt;, Ed. D. Kelly &amp; I. Llasera, Society for French Studies, 1986, &#171; Describing Disaster : History, Fiction, Text and Context &#187;, in which the relationship between &lt;i&gt;La Route des Flandres&lt;/i&gt; and its historical and theoretical contexts are examined.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See Paul Veyne, &lt;i&gt;Les Grecs ont-ils cru &#224; leurs mythes ?&lt;/i&gt; (Paris : Editions du Seuil, 1983) for a discussion of this issue. Veyne remains broadly within the pyrrhonist tradition, and is much indebted to both Nietzsche and Foucault. For a more rigorously argued approach, see Suzanne Gearhart, &lt;i&gt;The Open Bounday of History and Fiction&lt;/i&gt; (Princeton : Princeton University Press, 1985).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-8&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-8&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-8&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;8&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Alasdair MacIntyre, &lt;i&gt;After Virtue&lt;/i&gt; (Notre Dame : Notre Dame University Press, 1981), p. 192.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-9&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-9&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-9&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;9&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;In the interviews already quoted in notes 2 and 5.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-10&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-10&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-10&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;10&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See Michel Foucault, &#171; What is an author ? &#187;, in &lt;i&gt;Textual Strategies&lt;/i&gt;, ed. V.J. Harari (London : Methuen, 1980), p. 151.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-11&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-11&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-11&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;11&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See my article, &#171; Du Tricheur &#224; Triptyque, et inversement &#187;, &lt;i&gt;Etudes Litt&#233;raires&lt;/i&gt; Universit&#233; Laval), IX, 1, avril 1976, pp. 137-160.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-12&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-12&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-12&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;12&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See my monograph on Simon's &lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt; (London : Grant and Cutler, 1982), pp. 25-27.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-13&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-13&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-13&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;13&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;J. Derrida, &lt;i&gt;L'Ecriture et la diff&#233;rence&lt;/i&gt; (Paris : Editions du Seuil, 1967).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-14&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-14&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-14&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;14&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Louis A Renza, &#171; The Veto of the Imagination : A Theory of Autobiography &#187;, in &lt;i&gt;Autobiography, Essays Theoretical and Critical&lt;/i&gt;, ed. J. Olney (Princeton : Princeton University Press, 1980), p. 279. )&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-15&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-15&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-15&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;15&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;In &lt;i&gt;Interpretation : Theory and Practice&lt;/i&gt;, ed. C.S. Singleton (Baltimore : The Johns Hopkins University Press, 1980), pp. 173-209.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-16&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-16&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-16&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;16&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;, p. 194.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-17&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-17&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-17&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;17&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-18&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-18&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-18&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;18&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;, p. 197.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-19&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-19&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-19&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;19&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-20&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-20&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-20&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;20&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Rodolphe Gasch&#233;, in his introduction to &#171; Autobiography and the Problem of the Subject &#187;, &lt;i&gt;Modern Language Notes&lt;/i&gt;, XCIII (1978), p. 574.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-21&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-21&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-21&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;21&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Renza, p. 278.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-22&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-22&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-22&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;22&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Paul de Man, &#171; Autobiography as De-facement &#187;, &lt;i&gt;Modern Language Notes&lt;/i&gt;, XCIII, p. 921.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-23&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-23&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-23&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;23&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-24&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-24&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-24&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;24&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid.&lt;/i&gt;, p. 922.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-25&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-25&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-25&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;25&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Gasch&#233;, p. 574.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-26&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-26&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-26&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;26&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;David Carroll, &lt;i&gt;The Subject in Question&lt;/i&gt;, (Chicago : Chicago University Press, 1982), p. 178.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-27&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-27&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-27&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;27&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-28&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-28&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-28&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;28&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-29&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-29&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-29&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;29&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;De Man, p. 922.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-30&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-30&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-30&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;30&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid&lt;/i&gt;., p. 920.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-31&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-31&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-31&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;31&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See, for example, Paul Veyne, &lt;i&gt;Comment on &#233;crit l'histoire&lt;/i&gt; (Paris : Editions du Seuil, 1971), pp. 13-20.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-32&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-32&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-32&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;32&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;MacIntyre, pp. 191-192.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-33&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-33&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-33&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;33&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;De Man, pp. 920-921.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-34&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-34&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-34&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;34&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See my article, &#171; Supplementary History : Before, and after &lt;i&gt;La Route des Flandres&lt;/i&gt; &#187;, in &lt;i&gt;The Second World War in Literature&lt;/i&gt;, ed. I. Higgins (Edinburgh : Scottish Academic Press, 1986). The article reproduces Claude Simon's own day by day account of the actions in which he was involved. This account was written at my request, and contains geographical and historical references resulting from my research in Belgium, along the routes taken by Claude Simon's regiment before and after the battle. The photographs of the place where the ambush took place that I sent Simon provoked a response that is reproduced in my later article &#171; Claude Simon et la route de la r&#233;f&#233;rence &#187;, in &lt;i&gt;La Revue des Sciences Humaines&lt;/i&gt;, Tome LXXXXIV &#8211; No. 220, octobre-d&#233;cembre 1990, pp. 23-45.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-35&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-35&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-35&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;35&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Renza., p. 293&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-36&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-36&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-36&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;36&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid&lt;/i&gt;., p. 275.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-37&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-37&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-37&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;37&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;Ibid&lt;/i&gt;., p. 279.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-38&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-38&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-38&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;38&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See C. Britton, &#171; Diversity of Discourse in Claude Simon's &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/i&gt; &#187;, &lt;i&gt;French Studies&lt;/i&gt;, XXXVIII (1984) pp. 423-442, in which Dr. Britton regards autobiographical intrusions as implying that the narrator assumes &#171; superior knowledge &#187; (p. 439) with respect to &#171; O &#187; (Orwell). For this reason, &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/i&gt; is compared unfavourably with the earlier &lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt;, which is said to be &#171; in some sense the textual correlate of perfect, non-polemical knowledge &#187; (p. 441)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-39&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-39&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-39&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;39&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;See Simon's explanations regarding his retrospective (retrodictive ?) argument with Orwell in the interview mentioned in note 2.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-40&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-40&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-40&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;40&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Renza, p. 292.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-41&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-41&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-41&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;41&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Louis Marin, &#171; Montaigne's Tomb, or Autobiographical discourse &#187;, &lt;i&gt;The Oxford Literary Review&lt;/i&gt;, IV, 3 (1981) pp 43-58. See also the same author's &lt;i&gt;Le R&#233;cit est un pi&#232;ge&lt;/i&gt;, (Paris : Editions de Minuit, 1978).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-42&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-42&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-42&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;42&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;La Voix excommuni&#233;e&lt;/i&gt;, (Paris : Editions Galil&#233;e, 1981), pp. 42-43.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-43&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-43&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-43&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;43&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; Remarques critiques sur l'&#233;nonciation : la question du pr&#233;sent dans le discours &#187;, &lt;i&gt;Modern Language Notes&lt;/i&gt;, XCI (1976) pp. 939-951.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-44&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-44&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-44&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;44&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;For R. Gasch&#233;, autobiography is an &#8220;impossible&#8221; genre that leads to the &#171; radical disappropriation of a subject in search of an identity &#187; (Gasch&#233; p. 574). The &#171; fictionalization of the self &#187; being the inevitable outcome of the enterprise, critical analyses of the internal contradictions involved &#171; aim at the displacement of a presumed auto-reflexivity of texts &#187;. This, for Gasch&#233; (in common with others critical of Paul de Man's versions of deconstructive theory) &#171; represents a final, and all the more redoubtable, offspring of the metaphysics of the subjet &#187; (ibid.). Looked at in this way, the theory of &#8220;auto-repr&#233;sentation&#8221; (Ricardou), from which Claude Simon has expressly distanced himself in recent years, appears as the final resting-place of the very ideology of &lt;i&gt;expression/repr&#233;sentation&lt;/i&gt; that Ricardou has always sought to oppose, subvert and denounce as constitutive of the &lt;i&gt;id&#233;ologie dominante&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-45&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-45&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-45&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;45&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&#171; L'autobiographie est le genre litt&#233;raire qui, par son contenu m&#234;me, marque le mieux la confusion de l'auteur et de la personne, confusion sur laquelle est fond&#233;e toute la pratique et la probl&#233;matique de la litt&#233;rature occidentale depuis la fin du XVIIIe si&#232;cle. &#187; (Philippe Lejeune, &lt;i&gt;Le Pacte autobiographique&lt;/i&gt; (Paris : Editions du Seuil, 1975, p. 33).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Alechinsky, Pierre</title>
		<link>https://www.associationclaudesimon.org/Alechinsky-Pierre.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.associationclaudesimon.org/Alechinsky-Pierre.html</guid>
		<dc:date>2013-03-04T23:06:28Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Genin</dc:creator>


		<dc:subject>Le&#231;on de choses</dc:subject>
		<dc:subject>Alechinsky, Pierre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Claude Simon a travaill&#233; avec Pierre Alechinsky, peintre belge n&#233; le 19 octobre 1927, dans le cadre de la collection &#171; Placards &#187;, dirig&#233;e par Jacques Dupin et Andr&#233; Fr&#233;naud pour la Galerie Maeght, un ensemble de textes et lithographies ou s&#233;rigraphies dont le principe est de r&#233;unir un &#233;crivain et un artiste. voir le placard &#171; Pour Claude Simon &#187; &lt;br class='autobr' /&gt; Estampe d'art originale d'une &#233;dition limit&#233;e de Pierre Alechinsky et avec texte de Claude Simon. De la s&#233;rie Placards &#8211; Pour Claude Simon, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/-lexique-.html" rel="directory"&gt;Artistes &lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Lecon-de-choses-+.html" rel="tag"&gt;Le&#231;on de choses&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Alechinsky-Pierre-159-+.html" rel="tag"&gt;Alechinsky, Pierre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Claude Simon a travaill&#233; avec &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Alechinsky&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pierre Alechinsky&lt;/a&gt;, peintre belge n&#233; le 19 octobre 1927, dans le cadre de la collection &#171; Placards &#187;, dirig&#233;e par Jacques Dupin et Andr&#233; Fr&#233;naud pour la Galerie Maeght, un ensemble de textes et lithographies ou s&#233;rigraphies dont le principe est de r&#233;unir un &#233;crivain et un artiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;http://ysebaert-louisseize-arts.com/fr/portfolio-item/lithographie-technique-mixte-de-alechinsky-et-texte-claude-simon-de-la-serie-placards-1975/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;voir le placard &#171; Pour Claude Simon &#187;&lt;/a&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Estampe d'art originale d'une &#233;dition limit&#233;e de Pierre Alechinsky et avec texte de Claude Simon. De la s&#233;rie &lt;i&gt;Placards &#8211; Pour Claude Simon&lt;/i&gt;, 1975. 58,5 x 77,5 cm. Lithographie technique mixte avec tapuscrit (dactylographi&#233; avec corrections de Simon) int&#233;gr&#233; dans l'estampe sur papier v&#233;lin Arches, sign&#233;e au crayon par Pierre Alechinsky en bas &#224; droite et par Claude Simon au crayon en bas &#224; gauche.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;En 1974, Jacques Dupin demande ainsi &#224; Claude Simon d'&#233;crire &#171; quelques lignes &#187; qui seront illustr&#233;es par Pierre Alechinsky. Se trouvant alors &#224; Salses, l'&#233;crivain d&#233;crit une pi&#232;ce de sa maison alors en travaux :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;On m'avait demand&#233; un petit texte qui serait illustr&#233; par Alechinsky. Je ne savais trop que faire. Alors, j'ai regard&#233; autour de moi. J'&#233;tais dans ma maison de Salses, dont le rez-de-chauss&#233;e &#233;tait alors en r&#233;paration. Des ma&#231;ons y travaillaient. Une reproduction d'un tableau de Renoir avec des promeneurs, une femme portant une ombrelle, pendait encore au mur. J'ai aussi pens&#233; &#224; une autre pi&#232;ce en ruine, une sc&#232;ne de guerre, o&#249; des soldats se fortifiaient dans une maison d&#233;labr&#233;e... En ajoutant des d&#233;tails, et par le simple jeu des associations et des m&#233;taphores, trois petites fictions sont n&#233;es, mettant en sc&#232;ne les ma&#231;ons, les soldats et les promeneurs de Renoir dont les &#8216;trajets' textuels se recoupaient. &lt;br&gt;
(&#171; Claude Simon ouvre &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/i&gt; &#187;, entretien avec Jacqueline Piatier, &lt;i&gt;Le Monde&lt;/i&gt;, 4 septembre 1981, p. 13)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Cela donne un texte qui rebaptis&#233; &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/a-peu-pres-indefiniment.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&#171; G&#233;n&#233;rique &#187;&lt;/a&gt; deviendra en 1975 l'incipit, le point de d&#233;part et surtout le g&#233;n&#233;rateur textuel de &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; (p. 9-11).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#338;uvres, tome 2 (Biblioth&#232;que de la Pl&#233;iade, 2013)</title>
		<link>https://www.associationclaudesimon.org/OEuvres-tome-2-Bibliotheque-de-la-Pleiade-2013.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.associationclaudesimon.org/OEuvres-tome-2-Bibliotheque-de-la-Pleiade-2013.html</guid>
		<dc:date>2012-11-27T21:48:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Genin</dc:creator>


		<dc:subject>Les G&#233;orgiques</dc:subject>
		<dc:subject>L'Acacia</dc:subject>
		<dc:subject>Histoire</dc:subject>
		<dc:subject>Le Tramway</dc:subject>
		<dc:subject>Les Corps conducteurs</dc:subject>
		<dc:subject>Le&#231;on de choses</dc:subject>
		<dc:subject>L'Herbe</dc:subject>
		<dc:subject>Zemmour, David</dc:subject>
		<dc:subject>Duncan, Alastair B.</dc:subject>
		<dc:subject>L'Invitation</dc:subject>
		<dc:subject>Archipel et Nord</dc:subject>
		<dc:subject>Bonhomme, B&#233;r&#233;nice</dc:subject>
		<dc:subject>Pl&#233;iade</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Claude Simon. &#338;uvres, tome II Gallimard, 14 f&#233;vrier 2013. 1712 p. (Biblioth&#232;que de la Pl&#233;iade ; 586) &lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;dition &#233;tablie par Alastair B. Duncan, avec B&#233;r&#233;nice Bonhomme et David Zemmour. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce volume contient : introduction, chronologie, note sur la pr&#233;sente &#233;dition ; L'Herbe, Histoire, Les Corps conducteurs, Le&#231;on de choses, Les G&#233;orgiques, L'Invitation, L'Acacia, Le Tramway ; deux textes non publi&#233;s en volume du vivant de Claude Simon : Archipel, Nord ; Appendices : textes, plans et sch&#233;mas de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/-oeuvres-.html" rel="directory"&gt;&#338;uvres&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Les-Georgiques-+.html" rel="tag"&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-L-Acacia-+.html" rel="tag"&gt;L'Acacia&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Histoire-+.html" rel="tag"&gt;Histoire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Le-Tramway-+.html" rel="tag"&gt;Le Tramway&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Les-Corps-conducteurs-+.html" rel="tag"&gt;Les Corps conducteurs&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Lecon-de-choses-+.html" rel="tag"&gt;Le&#231;on de choses&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-L-Herbe-+.html" rel="tag"&gt;L'Herbe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Zemmour-David-44-+.html" rel="tag"&gt;Zemmour, David&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Duncan-Alastair-B-45-+.html" rel="tag"&gt;Duncan, Alastair B.&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-L-Invitation-+.html" rel="tag"&gt;L'Invitation&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Archipel-et-Nord-+.html" rel="tag"&gt;Archipel et Nord&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Bonhomme-Berenice-102-+.html" rel="tag"&gt;Bonhomme, B&#233;r&#233;nice&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Pleiade-+.html" rel="tag"&gt;Pl&#233;iade&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Claude Simon. &lt;i&gt;&#338;uvres&lt;/i&gt;, tome II&lt;/strong&gt;&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Gallimard, 14 f&#233;vrier 2013. 1712 p. (Biblioth&#232;que de la Pl&#233;iade ; 586)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;dition &#233;tablie par Alastair B. Duncan, avec B&#233;r&#233;nice Bonhomme et David Zemmour.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_211 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/local/cache-vignettes/L430xH742/gallimard_pleiade-efc70.jpg?1787941070' width='430' height='742' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Ce volume contient : introduction, chronologie, note sur la pr&#233;sente &#233;dition ; &lt;i&gt;L'Herbe&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les Corps conducteurs&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;L'Invitation&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;L'Acacia&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le Tramway&lt;/i&gt; ; deux textes non publi&#233;s en volume du vivant de Claude Simon : &lt;i&gt;Archipel&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Nord&lt;/i&gt; ; Appendices : textes, plans et sch&#233;mas de Claude Simon, relatifs &#224; ses romans ; Notices, Note sur les cartes postales d'&lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt;, notes, compl&#233;ment bibliographique.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;div class='spip_document_212 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/local/cache-vignettes/L172xH280/pleiade2_bis-1ed97.jpg?1787941070' width='172' height='280' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;pr&#233;sentation par Alastair Duncan&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;En 2001, la Pl&#233;iade propose &#224; Claude Simon de publier un volume de ses &#339;uvres. Simon en &#233;tablit lui-m&#234;me le sommaire : du &lt;i&gt;Vent&lt;/i&gt; (1957) au &lt;i&gt;Jardin des Plantes&lt;/i&gt; (1997), huit livres, quarante ans de cr&#233;ation. Puis, jusqu'&#224; sa mort en 2005, il aide &#224; la pr&#233;paration du volume, qui para&#238;t en 2006.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s la disparition de Simon, son &#339;uvre ne conna&#238;t pas de purgatoire. Sa pr&#233;sence, au contraire, s'affirme. Des romanciers qui n'&#233;taient pas n&#233;s &#224; &#171; l'&#232;re du soup&#231;on &#187; la lisent et la citent. On la traduit partout. &#192; l'heure o&#249; le &#171; nouveau roman &#187; n'&#233;met plus, Simon est un &#233;crivain vivant. C'est ce dont la Pl&#233;iade prend acte, peu apr&#232;s la sortie du volume de 2006, en pr&#233;parant une &#171; suite &#187; &#8212; qui n'en est pas une : ce tome II rassemble les &#339;uvres que Simon n'a pas retenues en 2001. &#192; en examiner le sommaire, on saisit que ce second wagon n'a rien d'un wagon de seconde classe. Mais o&#249; chercher l'unit&#233; d'un tel ensemble ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Simon ne s'est pas expliqu&#233; publiquement sur ses choix de 2001. Pour autant, il n'est pas interdit de remarquer que, si des romans &#171; &#224; base de v&#233;cu &#187; (pour ne pas dire &#171; autobiographiques &#187;) &#233;taient pr&#233;sents dans sa s&#233;lection, ceux qui &#233;taient le plus visiblement fond&#233;s sur un mat&#233;riau familial avaient &#233;t&#233; &#233;cart&#233;s. La famille &#233;voqu&#233;e dans &lt;i&gt;L'Herbe&lt;/i&gt; ressemble &#224; celle des Simon. &lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt; fait revivre des personnages proches des parents de l'auteur. &lt;i&gt;Les G&#233;orgiques&lt;/i&gt; enchev&#234;tre la vie de L.S.M., conventionnel et g&#233;n&#233;ral d'Empire dont les initiales sont celles d'un trisa&#239;eul de Simon, &#224; des &#233;pisodes v&#233;cus par un volontaire &#233;tranger dans l'Espagne de 1936 et par un cavalier fran&#231;ais de 1940. Dans &lt;i&gt;L'Acacia&lt;/i&gt;, un p&#232;re meurt en 1914, comme celui de Simon, et un fils survit &#224; la d&#233;b&#226;cle de 1940, comme Simon lui-m&#234;me. Et &lt;i&gt;Le Tramway&lt;/i&gt;, o&#249; se rejoignent enfance et vieillesse, traverse une ville anonyme semblable &#224; celle o&#249; l'&#233;crivain a pass&#233; ses premi&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mati&#232;re familiale irrigue donc tout le volume. Mais il y a plus. Peu &#224; peu, Simon renonce partiellement &#224; &#171; inventer &#187; personnages et &#233;pisodes. Il fait des recherches, exploite des archives. La fiction progressivement s'efface. Des critiques trop press&#233;s vont d'ailleurs s'y tromper et qualifier d' &#171; autobiographies &#187; ces romans v&#233;ritables, au grand dam de l'auteur. Car ce qui est prodigieux chez Claude Simon, et ce dont les livres ici rassembl&#233;s t&#233;moignent mieux que d'autres, c'est qu'il abandonne la fiction sans renoncer au romanesque. &#171; Montrer un homme dans toute la v&#233;rit&#233; de sa nature &#187; n'est pas son affaire. &#171; Ces &#233;l&#233;ments biographiques sont des pr&#233;textes, disait-il. Le texte est autre chose. &#187; Parall&#232;le au n&#244;tre sans jamais se confondre avec lui, &#224; la fois fragmentaire et coh&#233;rent, le monde qu'il cr&#233;e &#171; &#224; base de v&#233;cu &#187; a sa v&#233;rit&#233; propre. Comme celui de Balzac.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.la-pleiade.fr/Catalogue/GALLIMARD/Bibliotheque-de-la-Pleiade/OEuvres89&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pr&#233;sentation sur le site des &#233;ditions Gallimard&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pr&#233;sentation en .pdf :&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_174 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/pdf/P-I-_Simon_II.pdf' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 59.7 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1787934106' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.la-pleiade.fr/Catalogue/GALLIMARD/Bibliotheque-de-la-Pleiade/OEuvres83&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Le premier volume, n&#176; 522 de la collection, est toujours disponible&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_213 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/local/cache-vignettes/L180xH293/pleiade1-d2050.jpg?1787941070' width='180' height='293' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#233;chos et compte-rendus :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Matthieu Gosztola, &lt;a href=&#034;http://www.lacauselitteraire.fr/oeuvres-tome-ii-claude-simon-en-la-pleiade&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; &lt;i&gt;&#338;uvres&lt;/i&gt;, tome II, Claude Simon en la Pl&#233;iade &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;La Cause litt&#233;raire&lt;/i&gt;, 5 novembre 2013&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jacques Henric, &lt;a href=&#034;http://mondesfrancophones.com/chroniques/la-chronique-de-jacques-henric/claude-simon/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Claude Simon &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Mondes francophones&lt;/i&gt;, 1er juillet 2013&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=657220&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Alastair B. Duncan invit&#233; de Brigitte Kernel&lt;/a&gt; dans &#171; Lire avec ... &#187; sur &lt;i&gt;France Inter&lt;/i&gt;, le 13 juin &#224; 0h50.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Baptiste Liger, &lt;a href=&#034;http://www.lexpress.fr/culture/livre/litterature-francaise/relisons-claude-simon_1248556.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Relisons Claude Simon &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;L'Express&lt;/i&gt;, 15 mai 2013.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Marc Emile Baronheid, &#171; &lt;a href=&#034;http://bscnews.fr/201304272865/Les-Classiques/claude-simon-une-esthetique-de-la-de-composition.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Claude Simon : une esth&#233;tique de la (d&#233;)composition &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;BSC News&lt;/i&gt;, 28 avril 2013&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Fran&#231;ois Xavier, &lt;a href=&#034;http://www.huffingtonpost.fr/francois-xavier/claude-simon-la-pleiade_b_2851524.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Le tome 2 des &lt;i&gt;&#338;uvres&lt;/i&gt; de Claude Simon dans la Pl&#233;iade ou l'importance du souvenir dans la litt&#233;rature &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Le Huffington Post&lt;/i&gt;, 19 mars 2013.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Maurice Mourier, &lt;a href=&#034;http://laquinzaine.wordpress.com/2013/03/04/la-quinzaine-litteraire-n1079-du-1er-au-15-mars-2012/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; &#201;crire contre le temps &#187;&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#034;http://www.quinzaine-litteraire.presse.fr/couvertures.php?num=1079&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;La Quinzaine litt&#233;raire&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 1079, 1er mars 2013&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jean-Claude Lebrun, &lt;a href=&#034;http://www.humanite.fr/culture/l-oeuvre-de-claude-simon-desormais-reunie-en-pleia-516376&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; L'&#339;uvre de Claude Simon d&#233;sormais r&#233;unie en Pl&#233;iade &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;L'Humanit&#233;&lt;/i&gt;, 28 F&#233;vrier 2013&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jean-Pierre Thibaudat, &lt;a href=&#034;http://blogs.rue89.com/balagan/2013/02/23/claude-simon-dans-la-pleiade-tome-ii-leblouissement-du-desordre-229723&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Claude Simon dans la Pl&#233;iade, tome II : l'&#233;blouissement du d&#233;sordre &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Rue89&lt;/i&gt;, 23 f&#233;vrier 2013&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Nathalie Crom, &lt;a href=&#034;http://www.telerama.fr/livres/oeuvres-ii-pleiade,93636.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Oeuvres II - Pleiade. Claude Simon &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;T&#233;l&#233;rama&lt;/i&gt;, 19 f&#233;vrier 2013&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Alastair Duncan, &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Mais-pourquoi-Claude-Simon-a-t-il-echappe-au-purgatoire-du-Nouveau-Roman.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&#171; Mais pourquoi Claude Simon a-t-il &#233;chapp&#233; au purgatoire du Nouveau Roman ? &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;France Inter&lt;/i&gt;, 16 f&#233;vrier 2013&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jacques-Pierre Amette, &lt;a href=&#034;http://larepubliquedeslivres.com/claude-simon-un-latin-qui-ecrase-sa-montre/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Claude Simon, un latin qui &#233;crase sa montre &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;La R&#233;publique des livres&lt;/i&gt;, 15 f&#233;vrier 2013&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Helmut Mayer, &lt;a href=&#034;http://www.faz.net/aktuell/feuilleton/buecher/autoren/centenarium-ein-jahr-mit-claude-simon-12071347.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Ein Jahr mit Claude Simon &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Frankfurter Allgemeine Zeitung&lt;/i&gt;, 14 f&#233;vrier 2013&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#171; Un des trois ou quatre qui ne quittent jamais ma table, que je feuillette en permanence. C'est le seul auteur qui repr&#233;sente &#231;a pour moi : ce qui m'int&#233;resse chez lui, c'est presque uniquement le rythme de sa phrase, la musique de sa langue. Ce dont il parle, la guerre, ne m'int&#233;resse pas beaucoup, m'ennuie m&#234;me assez vite. En revanche, sa langue me pla&#238;t &#233;norm&#233;ment. &#187; Marie NDiaye : &lt;a href=&#034;http://www.liberation.fr/livres/2013/02/13/j-aime-cette-periode-de-vacance_881624&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; J'aime cette p&#233;riode de vacance &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Lib&#233;ration&lt;/i&gt;, 13 f&#233;vrier 2013&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Francine de Martinoir, &lt;a href=&#034;http://www.la-croix.com/Culture/Livres/Livres/Claude-Simon-les-miseres-de-la-guerre-_NG_-2013-02-13-910614&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Claude Simon, les mis&#232;res de la guerre &#187;&lt;/a&gt;, &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;La Croix&lt;/i&gt;, 13 fevrier 2013&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&#171; J'ai aussi &#233;t&#233; tr&#232;s marqu&#233;e par &lt;i&gt;L'Acacia&lt;/i&gt; de Claude Simon et &lt;i&gt;Le Premier Homme&lt;/i&gt; d'Albert Camus, o&#249; il est question d'un p&#232;re disparu. &#187;, Mich&#232;le Audin, &lt;a href=&#034;http://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20130213.OBS8680/je-n-avais-jamais-imagine-que-mon-pere-puisse-aimer.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Je n'avais jamais imagin&#233; que mon p&#232;re puisse aimer &#187;&lt;/a&gt;, BibliObs, 13 f&#233;vrier 2013&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Jean-Paul Gavard-Perret, &lt;a href=&#034;http://www.huffingtonpost.fr/jeanpaul-gavardperret/claude-simon-livre_b_2609551.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Claude Simon : montages, d&#233;montages &#187;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Huffington Post&lt;/i&gt;, 8 f&#233;vrier 2013&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Jean-Claude Perrier, &#171; Claude Simon, &#034;suite&#034; et fin &#187;, &lt;i&gt;Livres Hebdo&lt;/i&gt;, 8 f&#233;vrier 2013&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Neuville, Alphonse de</title>
		<link>https://www.associationclaudesimon.org/Neuville-Alphonse-de.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.associationclaudesimon.org/Neuville-Alphonse-de.html</guid>
		<dc:date>2012-02-19T00:48:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Genin</dc:creator>


		<dc:subject>Le&#231;on de choses</dc:subject>
		<dc:subject>Neuville, Alphonse de</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alphonse de Neuville n&#233; Alphonse-Marie-Adolphe Deneuville (Saint-Omer, 31 mai 1836 - Paris, 19 mai 1885) Peintre acad&#233;mique fran&#231;ais, &#233;l&#232;ve d'Eug&#232;ne Delacroix. &lt;br class='autobr' /&gt;
Son tableau &#171; Les Derni&#232;res cartouches &#187; (1873, Bazeille, Ardennes), &#233;galement titr&#233; parfois &#171; Les derni&#232;res cartouches. D&#233;fense d'une maison cern&#233;e par l'ennemi &#187; ou encore &#171; Combat &#224; Balan, ou Les Derni&#232;res Cartouches &#187;, qui illustre un &#233;v&#233;nement historique de la guerre franco-allemande de 1870, pendant la bataille de Bazeilles, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/-lexique-.html" rel="directory"&gt;Artistes &lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Lecon-de-choses-+.html" rel="tag"&gt;Le&#231;on de choses&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Neuville-Alphonse-de-118-+.html" rel="tag"&gt;Neuville, Alphonse de&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse-Marie-Adolphe_de_Neuville&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Alphonse de Neuville&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; n&#233; Alphonse-Marie-Adolphe Deneuville&lt;br/&gt;
(Saint-Omer, 31 mai 1836 - Paris, 19 mai 1885)&lt;br/&gt;
Peintre acad&#233;mique fran&#231;ais, &#233;l&#232;ve d'Eug&#232;ne Delacroix.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1334 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/1280px-alphonse-marie-adolphe_de_neuville_-_les_dernieres_cartouches__1873_.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/1280px-alphonse-marie-adolphe_de_neuville_-_les_dernieres_cartouches__1873_.jpg?1689800246' width='500' height='325' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Son tableau &lt;a href=&#034;https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Derni%C3%A8res_Cartouches&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Les Derni&#232;res cartouches &#187;&lt;/a&gt; (1873, Bazeille, Ardennes), &#233;galement titr&#233; parfois &#171; Les derni&#232;res cartouches. D&#233;fense d'une maison cern&#233;e par l'ennemi &#187; ou encore &#171; Combat &#224; Balan, ou Les Derni&#232;res Cartouches &#187;, qui illustre un &#233;v&#233;nement historique de la guerre franco-allemande de 1870, pendant la bataille de Bazeilles, pr&#232;s de Sedan, est &#233;voqu&#233; par Claude Simon dans &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/Lecon-de-choses-1975.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;&lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a &#233;galement inspir&#233; &#201;mile Zola dans &lt;i&gt;La D&#233;b&#226;cle&lt;/i&gt; (1892) et Georges M&#233;li&#232;s dans un court-m&#233;trage muet en noir et blanc intitul&#233; &lt;i&gt;Bombardement d'une maison&lt;/i&gt; (1897).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#224; peu pr&#232;s ind&#233;finiment</title>
		<link>https://www.associationclaudesimon.org/a-peu-pres-indefiniment.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.associationclaudesimon.org/a-peu-pres-indefiniment.html</guid>
		<dc:date>2012-02-15T22:54:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christine Genin</dc:creator>


		<dc:subject>Le&#231;on de choses</dc:subject>
		<dc:subject>Description</dc:subject>
		<dc:subject>Alechinsky, Pierre</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les langues pendantes du papier d&#233;coll&#233; laissent appara&#238;tre le pl&#226;tre humide et gris qui s'effrite, tombe par plaques dont les d&#233;bris sont &#233;parpill&#233;s sur le carrelage devant la plinthe marron, la tranche sup&#233;rieure de celle-ci recouverte d'une impalpable poussi&#232;re blanch&#226;tre. Imm&#233;diatement au-dessus de la plinthe court un galon (ou bandeau ?) dans des tons ocre-vert et rouge&#226;tres (vermillon pass&#233;) o&#249; se r&#233;p&#232;te le m&#234;me motif (frise :) de feuilles d'acanthe dessinant une succession de vagues (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/-citations-.html" rel="directory"&gt;Citations&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Lecon-de-choses-+.html" rel="tag"&gt;Le&#231;on de choses&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Description-+.html" rel="tag"&gt;Description&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Alechinsky-Pierre-159-+.html" rel="tag"&gt;Alechinsky, Pierre&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;
Les langues pendantes du papier d&#233;coll&#233; laissent appara&#238;tre le pl&#226;tre humide et gris qui s'effrite, tombe par plaques dont les d&#233;bris sont &#233;parpill&#233;s sur le carrelage devant la plinthe marron, la tranche sup&#233;rieure de celle-ci recouverte d'une impalpable poussi&#232;re blanch&#226;tre. Imm&#233;diatement au-dessus de la plinthe court un galon (ou bandeau ?) dans des tons ocre-vert et rouge&#226;tres (vermillon pass&#233;) o&#249; se r&#233;p&#232;te le m&#234;me motif (frise :) de feuilles d'acanthe dessinant une succession de vagues involut&#233;es. Sur le carrelage hexagonal bris&#233; en plusieurs endroits (en d'autres comme corrod&#233;) sont aussi &#233;parpill&#233;s parmi les d&#233;bris de pl&#226;tre divers objets ou fragments d'objets (morceaux de bois, de brique, de vitres cass&#233;es, le ch&#226;ssis d&#233;mantibul&#233; d'une fen&#234;tre, un sac vide dont la toile rugueuse s'&#233;tage en replis mous, une bouteille couch&#233;e, d'un vert p&#226;le, recouverte de la m&#234;me poussi&#232;re blanch&#226;tre et &#224; l'int&#233;rieur de laquelle on voit une pellicule lilas de tanin dess&#233;ch&#233; et craquel&#233; d&#233;pos&#233;e sur le c&#244;t&#233; du cylindre, etc.). Du plafond pend une ampoule de faible puissance (on peut sans &#234;tre aveugl&#233; en fixer le filament) viss&#233;e sur une douille de cuivre terni. &lt;br&gt;
Au-dessous du minuscule et immobile d&#233;ferlement de vagues v&#233;g&#233;tales qui se poursuivent sans fin sur le galon de papier fan&#233;, l'archipel crayeux des morceaux de pl&#226;tre se r&#233;partit en &#238;lots d'in&#233;gales grandeurs comme les pans d&#233;tach&#233;s d'une falaise et qui se fracassent &#224; son pied. Les plus petits, de formes incertaines, molles, se sont dispers&#233;s au loin apr&#232;s avoir roul&#233; sur eux-m&#234;mes. Les plus grands, parfois amoncel&#233;s, parfois solitaires, ressemblent &#224; ces tables rocheuses soulev&#233;es en plans inclin&#233;s par la bosse (&#233;quivalent en relief du creux &#8212; ou d'une partie du creux &#8212; laiss&#233; dans le rev&#234;tement du mur) qui en constitue l'envers et sur laquelle ils reposent. Sur leur face lisse adh&#232;re quelquefois encore un lambeau de feuillage jauni, une fleur. &lt;br&gt;
La description (la composition) peut se continuer (ou &#234;tre compl&#233;t&#233;e) &#224; peu pr&#232;s ind&#233;finiment selon la minutie apport&#233;e &#224; son ex&#233;cution, l'entra&#238;nement des m&#233;taphores propos&#233;es, l'addition d'autres objets visibles dans leur entier ou fragment&#233;s par l'usure, le temps, un choc (soit qu'ils n'apparaissent qu'en partie dans le cadre du tableau), sans compter les diverses hypoth&#232;ses que peut susciter le spectacle. Ainsi il n'a pas &#233;t&#233; dit si (peut-&#234;tre par une porte ouverte sur un corridor ou une autre pi&#232;ce) une seconde ampoule plus forte n'&#233;claire pas la sc&#232;ne, ce qui expliquerait la pr&#233;sence d'ombres port&#233;es tr&#232;s opaques (presque noires) qui s'allongent sur le carrelage &#224; partir des objets visibles (d&#233;crits) ou invisibles &#8212; et peut-&#234;tre aussi celle, &#233;chassi&#232;re et distendue, d'un personnage qui se tient debout dans l'encadrement de la porte. Il n'a pas non plus &#233;t&#233; fait mention des bruits ou du silence, ni des odeurs (poudre, sang, rat crev&#233;, ou simplement cette senteur subtile, moribonde et rance de la poussi&#232;re) qui r&#232;gnent ou sont perceptibles dans le local, etc., etc.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Claude Simon. &#171; G&#233;n&#233;rique &#187; de &lt;i&gt;Le&#231;on de choses&lt;/i&gt; (Minuit, 1975, p. 9-11)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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