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	<title>Association des Lecteurs de Claude Simon</title>
	<link>https://associationclaudesimon.org/</link>
	<description>Site de l'association des lecteurs de Claude Simon. Prix Nobel de Litt&#233;rature 1985. Bibliographie. Cahiers Claude Simon. Critiques. Ressources. &#338;uvre et actualit&#233; de l'&#339;uvre de Claude Simon.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Barcelone</title>
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		<dc:subject>Histoire</dc:subject>
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		<dc:subject>Gaud&#237;, Antoni</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Avec un ami communiste, Louis Montarg&#232;s, Simon passe la derni&#232;re quinzaine de septembre 1936 &#224; Barcelone. Pour faciliter ce voyage, il s'&#233;tait fait faire une carte de membre du parti communiste. Il observe la r&#233;volution espagnole. En octobre-novembre, Simon participe &#224; l'achat, &#224; Marseille, et ensuite au transbordement dans le port de S&#232;te, d'une cargaison d'armes destin&#233;es au gouvernement r&#233;publicain d'Espagne. &lt;br class='autobr' /&gt;
En septembre 1936, il se fait &#233;tablir par un ami une carte du parti (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/-lieux-de-memoire-.html" rel="directory"&gt;Lieux de m&#233;moire&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Histoire-+.html" rel="tag"&gt;Histoire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Le-Jardin-des-Plantes-+.html" rel="tag"&gt;Le Jardin des Plantes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Guerre-+.html" rel="tag"&gt;Guerre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Le-Palace-+.html" rel="tag"&gt;Le Palace&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Barcelone-155-+.html" rel="tag"&gt;Barcelone&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.associationclaudesimon.org/+-Gaudi-Antoni-+.html" rel="tag"&gt;Gaud&#237;, Antoni&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_205 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/Barcelone_1936-2.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/Barcelone_1936-2.jpg?1360454103' width='500' height='770' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Avec un ami communiste, Louis Montarg&#232;s, Simon passe la derni&#232;re quinzaine de septembre 1936 &#224; Barcelone. Pour faciliter ce voyage, il s'&#233;tait fait faire une carte de membre du parti communiste. Il observe la r&#233;volution espagnole.&lt;br/&gt;
En octobre-novembre, Simon participe &#224; l'achat, &#224; Marseille, et ensuite au transbordement dans le port de S&#232;te, d'une cargaison d'armes destin&#233;es au gouvernement r&#233;publicain d'Espagne.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;En septembre 1936, il se fait &#233;tablir par un ami une carte du parti communiste et se rend &#224; Barcelone alors aux mains des anarchistes. Premier contact avec la violence pure, l'odeur de mort. Il se per&#231;oit confus&#233;ment comme un imposteur et rentre en France apr&#232;s deux semaines. Rest&#233; en relations avec des membres de la C.N.T., il aide (ou se figure qu'il aide) &#224; faire passer clandestinement en Espagne une cargaison d'armes, entrevoit alors le monde des trafiquants et des hors-la-loi. Int&#233;ressante exp&#233;rience que son dilettantisme, son manque de v&#233;ritables convictions et, partant, d'efficacit&#233;, ne lui font pas renouveler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Claude Simon, &#171; Notice (auto)biographique &#187;. &lt;i&gt;Dictionnaire : Litt&#233;rature fran&#231;aise contemporaine&lt;/i&gt; (Fran&#231;ois Bourin, 1989)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le lieu central, dans &lt;i&gt;Le Palace&lt;/i&gt; et les autres romans de Claude Simon est la Place de Catalogne ou se trouve l'H&#244;tel Colon, r&#233;quisitionn&#233; comme quartier g&#233;n&#233;ral par le PSUC :&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_566 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/hotel_colon_site.jpg?1407622101' width='500' height='341' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Vieille photo d'archives montrant la fa&#231;ade de l'H&#244;tel Colon orgueilleux palace orgueilleusement r&#233;quisitionn&#233; quartier g&#233;n&#233;ral (traces &#233;toil&#233;es de balles encore aux glaces du rez-de-chauss&#233;e) par le PSUC (Partido Socialiste Unificat de Catalunya) comme le fait savoir une banderole d'&#233;tamine tendue d'un balcon &#224; l'autre du troisi&#232;me &#233;tage entre deux portraits g&#233;ants l'un de L&#233;nine barbichette cr&#226;ne poli luisant astiqu&#233; limpia bottas l'autre de je ne sais qui Staline peut-&#234;tre moustaches mais maigre ou alors comment s'appelait le L&#233;nine espagnol d'alors un nom comme un nom d'oiseau quelque chose comme cormoran non Comorera je crois De l'un des balcons o&#249; &#233;tait accroch&#233;e la bande d'&#233;tamine j'ai vu passer l'enterrement d'un chef de la police dont les extr&#233;mistes se rejetaient dans leurs journaux l'assassinat ou plus commode arrangeant tout le monde la fameuse Cinqui&#232;me colonne Montagne de fleurs rouges Le pr&#233;sident de la Generalitat marchait en t&#234;te du cort&#232;ge le visage blafard Ce qui frappait du haut du balcon c'&#233;tait sur l'esplanade la foule des hommes la plupart t&#234;te nue chevelures noires gomin&#233;es brillantes ailes de corbeau Plus sur la gauche mais on ne le voit pas sur la photographie il y avait un caf&#233; &#224; l'enseigne BAR DE LA LUNA &#192; la fin le palace a br&#251;l&#233; bombe ou plus probablement incendi&#233; archives &#224; faire dispara&#238;tre &#192; la place s'&#233;l&#232;ve aujourd'hui au coin du Paseo de Gracia une banque fa&#231;ade de marbre poli Loin tout &#231;a maintenant (&lt;i&gt;Le Jardin des Plantes&lt;/i&gt;, p. 29-30)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Mais d'autres lieux sont aussi &#233;voqu&#233;s, la partie haute des Ramblas, la place et h&#244;tel Saint-Augustin, le Monument &#224; Christophe Colomb et l'&#233;glise de B&#233;tlem, l'une des plus belles &#233;glises baroques de Barcelone, qui se trouve au coin de la Rambla et du carrer del Carme :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;derri&#232;re le furieux d&#233;fil&#233; des troncs de platanes : une apparition, un instant, aussi furieusement emport&#233;e dans le n&#233;ant qu'apparue : quelque chose d'ouvrag&#233;, paradoxal, futile : le mur aveugle et pr&#233;cieux aux pierres taill&#233;es en pointes de diamant, les deux niches sym&#233;triques des saints d&#233;capit&#233;s, le portail encadr&#233; de colonnes torses, b&#233;ant, et qui avait vomi (et, plut&#244;t qu'un portail d'&#233;glise, la gueule m&#234;me de l'enfer) feu et fum&#233;e, c'est-&#224;-dire maintenant une haute tra&#238;n&#233;e noire, comme la langue de quelque monstre vorace, repu et charbonneux (&lt;i&gt;Le Palace&lt;/i&gt;, p. 88-89)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;div class='spip_document_568 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/eglise_de_betlem_barcelone.jpg?1407622499' width='500' height='354' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dans &lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt;, Simon d&#233;crit une aquatinte qui se trouve dans le bureau de l'Oncle Charles :&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_565 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/Vue_generale_de_Barcelone_site.jpg?1407621888' width='500' height='297' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;une aquatinte dont le titre VUE G&#201;N&#201;RALE DE BARCELONE en caract&#232;res romantiques &#233;pais dessin&#233;s en trompe-l'oeil de fa&#231;on &#224; imiter le relief pouvait se lire sur la marge inf&#233;rieure constell&#233;e de taches de rousseur au-dessous de la ville jaun&#226;tre &#233;tal&#233;e entre une mer p&#226;le et sa ceinture de collines, semblable &#224; ces panoramas que l'on peut voir sur les couvercles des bo&#238;tes de dattes ou de fruits confits, vaguement exotique, avec son port, les bateaux rang&#233;s dans la rade, leurs chemin&#233;es, leurs mats, les vergues entrecrois&#233;es, ses docks, les fum&#233;es de ses usines inclin&#233;es dans le m&#234;me sens par le vent marin se d&#233;roulant au-dessus des opulents immeubles de pierre ocre, ses clochers gothiques, ses d&#244;mes, ses alignements d'arcades, tout dessin&#233; minutieusement (&lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt;, p. 160-161)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;http://commons.wikimedia.org/wiki/File:L%27Illustration_1862_gravure_Vue_g%C3%A9n%C3%A9rale_de_Barcelone.jpg&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Vue g&#233;n&#233;rale de Barcelone, gravure d'Adolphe Rouargue publi&#233;e dans &lt;i&gt;L'Illustration&lt;/i&gt;, 1862&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;et une carte postale envoy&#233;e &#224; sa m&#232;re par son amie Ninita :&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_564 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/barcelona_vista_general_des_puerto.jpg?1407621868' width='500' height='332' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;carte postale VISTA GENERAL prise d'en dehors du port gris&#226;tre Te espero el sabado a las cinco de la tarde Un abrazo tu amiga Ni&#241;ita On pouvait distinguer la citadelle les clochers aigus de la cath&#233;drale le monument de Colomb le bateau qui part le soir pour Palma, mais rien qui bouge, le tout gris fusain uniforme estomp&#233; (&lt;i&gt;Histoire&lt;/i&gt;, p. 366)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Ce que retient enfin Claude Simon de Barcelone, c'est le modernisme, qui s'&#233;tait d&#233;velopp&#233; avec une extraordinaire vitalit&#233; en Catalogne du Sud : il admire on le sait &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoni_Gaudi&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Antoni Gaud&#237;&lt;/a&gt;, figure majeure de ce mouvement, qui est pour lui une r&#233;f&#233;rence fr&#233;quente concernant la question de la composition en art comme en litt&#233;rature, en particulier par l'exemple du c&#233;l&#232;bre parapet d&#233;cor&#233; de fragments de c&#233;ramiques du &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_G%C3%BCell&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;parc G&#252;ell&lt;/a&gt;, &#224; Barcelone.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_571 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.associationclaudesimon.org/IMG/jpg/Trencadis-Gaudi-1195.jpg?1407626346' width='500' height='307' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;Si vous allez &#224; Barcelone, vous aimerez les vieux monuments qui par leur tragique nudit&#233; ou leur exub&#233;rante luxuriance vous sembleront d'accord avec l'aust&#232;re ou brillante id&#233;e que les &#233;crivains et les op&#233;ras vous ont donn&#233; de ce pays. Vous appr&#233;cierez moins, et probablement pas du tout, les monuments modernes, parce qu'il vous semblera les avoir d&#233;j&#224; vus dans les grandes villes de votre propre pays. Mais si vous regardez mieux ou si vous restez plus longtemps, vous verrez que les maisons qui longent les avenues au quadrillage r&#233;gulier des nouveaux quartiers ne sont pas plus semblables aux immeubles &#224; six &#233;tages de chez vous que le catalan que vous entendez parler n'est semblable &#224; votre langue.&lt;br&gt;
On a dit que 1900 &#233;tait une esth&#233;tique de l'extase. Mais cette p&#233;trification avort&#233;e d'un r&#234;ve &#233;vanescent qui a abouti aux architectures de Gaudi, a donn&#233; l&#224; sa plus extraordinaire repr&#233;sentation. Comme si l'univers exsangue, libellules, poissons, plantes aquatiques, femmes fleurs qui, un peu partout dans le monde, multiplia &#224; cette &#233;poque ses v&#233;g&#233;tales cristallisations, verts d'eau, mauves diaphanes, avait trouv&#233; sous ce ciel son v&#233;ritable climat. Et en fait, les po&#232;mes de saint Jean de la Croix, les extatiques nymphomanes aux graniteuses chevelures de Gaudi, sont de la m&#234;me essence. La m&#234;me furieuse insurrection, le m&#234;me d&#233;sir d'un impossible d&#233;passement, la m&#234;me r&#233;volte contre la fragilit&#233; des plus p&#233;rissables incarnations. Peut-&#234;tre est-ce l&#224;, r&#233;alis&#233;e, cette perp&#233;tuation du momentan&#233;, dont parle Unamuno. En tout cas, tout aussi logiquement illogique, tout aussi r&#233;elle que cette n&#233;gative raison que soulignait L&#233;nine, lorsque, errant dans les caf&#233;s d'Europe aux d&#233;liquescentes d&#233;corations, il annotait Hegel.&lt;br&gt;
Et si, en regardant les maisons en forme de vagues solidifi&#233;es, les gonflements de pierre du Paseo de Gracia, les replis des balustrades du parc G&#252;ell, vous vous souvenez des cur&#233;s ventrus et bagu&#233;s, des arides faubourgs grouillants (murs nus, poussi&#232;re grise), des palmiers, des bo&#238;tes &#224; cigares aux dorures colori&#233;es, des d&#244;mes de p&#226;tisserie, des carcasses attractives du Tibidabo du haut duquel les gr&#233;vistes lan&#231;aient des tramways en flammes, tous freins desserr&#233;s sur la ville, vous commencerez &#224; sentir que, sous son ciel bleu, ce grand rassemblement de maisons qui descend, blanc et ocre, jusqu'&#224; la mer, avec les taches sombres des jardins, ses villas &#224; roseraies, son port immense et charbonneux, rec&#232;le quelque chose d'insolite que vous n'avez trouv&#233; encore nulle part ailleurs. Une ville creuse et d&#233;sol&#233;e, un d&#233;cor boursoufl&#233;, foisonnant ; le cons&#233;quent et cahotique visage d'une impudique, parce qu'inapaisable, d&#233;tresse. (&lt;i&gt;La Corde raide&lt;/i&gt;, p. 42-44)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href=&#034;https://mapsengine.google.com/map/edit?mid=z0VXV0ljLS1A.kQOwLkLcu4F4&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;localiser sur la carte des lieux de m&#233;moire simoniens&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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